C’est l’heure du BIM : Le croiseur russe Moskva coulé, Emmanuel Macron à Notre-Dame de Paris et agressions sexuelles à Polytechnique

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

20 Minutes avec AFP
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Une photo des travaux sur le toit de Notre-Dame de Paris.
Une photo des travaux sur le toit de Notre-Dame de Paris. — BENOIT TESSIER / POOL / AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Le croiseur Moskva coule, le Pentagone salue un «coup dur» pour l'armée russe

Un « coup dur » aussi stratégique que symbolique. Jeudi, le croiseur Moskva, navire amiral de la flotte russe en mer Noire, a coulé. « Cela aura des conséquences sur leurs capacités » de combat, car le navire était un « élément-clé de leurs efforts pour établir une domination navale en mer Noire », a estimé le porte-parole du Pentagone, John Kirby, sur la chaîne CNN. « Je ne sais même pas quand un navire de cette taille a sombré pour la dernière fois au cours d’une confrontation militaire », a-t-il ajouté, ajoutant ne pas être en mesure de confirmer l’origine de l’incendie à bord du Moskva.

Emmanuel Macron visite aujourd'hui, en tant que président, le chantier de Notre-Dame

En pleine campagne pour le second tour, Emmanuel Macron reprend vendredi son rôle de président pour inspecter le chantier de Notre-Dame de Paris, trois ans jour pour jour après l’incendie de la cathédrale le 15 avril 2019. « Cette visite sera l’occasion pour le chef de l’Etat de faire le point sur l’avancée du chantier et d’échanger avec les compagnons et les entreprises » qui s’emploient à la reconstruction du monument, a précisé l’Elysée. Il s’agira du premier déplacement d’Emmanuel Macron en tant que président de la République depuis le sommet de Bruxelles des 24 et 25 mars.

Une enquête ouverte pour des viols et agressions sexuelles à Polytechnique

Une enquête préliminaire a été ouverte pour viols et agressions sexuelles à la suite d’un questionnaire réalisé en interne à l’Ecole Polytechnique et selon lequel une étudiante sur quatre y a été victime d’agression sexuelle depuis le début de sa scolarité, a déclaré jeudi le parquet d’Evry à l’AFP. Alors que onze élèves au total disent avoir été victimes de viol ou de tentatives de viol, cette ouverture d’enquête intervient sept mois après celle visant CentraleSupélec, où une étude interne avait également fait état d’une centaine de faits de harcèlements sexuels, agressions sexuelles ou viols pendant l’année universitaire. Dans les deux cas, les directions des établissements avaient adressé un signalement au parquet d’Evry, ces écoles étant situées sur le plateau de Saclay, en Essonne. Selon le parquet, le signalement de Polytechnique a débouché sur l’ouverture mercredi de cette enquête, confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie de Palaiseau.