C’est l’heure du BIM : La Russie critiquée à l’ONU, militaires français arrêtés en Centrafrique et l’IVG dépénalisée en Colombie

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.
— 
Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence au sujet de l’Ukraine, à New York le 21 février 2022.
Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence au sujet de l’Ukraine, à New York le 21 février 2022. — AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

La Russie largement condamnée à l’ONU, à l’exception de la Chine

Avec la réunion d’urgence à l’ONU, Vladimir Poutine avait les oreilles qui sifflaient lundi soir. Une majorité de membres du Conseil de sécurité a, sans surprise, condamné la décision du maître du Kremlin de reconnaître l’indépendance des républiques sécessionnistes en Ukraine et d’y « déployer des troupes russes ». En réponse, l’ambassadeur russe à l’ONU a affirmé que son pays ne ferme pas la porte à la « diplomatie » mais empêchera un « bain de sang dans le Donbass ». Seule voix discordante dans l’enceinte des Nations unies : la Chine. Pensant sûrement à la position de son pays vis-à-vis de Taïwan, l’ambassadeur s’est en effet distingué de ses partenaires en ne condamnant pas explicitement Moscou.

Quatre soldats français arrêtés en Centrafrique

Les relations sont toujours aussi tendues entre la France et la Centrafrique, exacerbées par une féroce lutte d’influence entre Paris et Moscou. Dernier incident en date : quatre militaires français qui escortaient un général de la force de l’ ONU ont été arrêtés lundi après-midi à l’aéroport de Bangui. Pour expliquer ces arrestations, de nombreux comptes privés se répandaient sur les réseaux sociaux dans la soirée contre ces militaires ​les accusant notamment d’avoir voulu « assassiner » le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.

La Colombie dépénalise l’avortement jusqu’à 24 semaines

Le mouvement de libéralisation de l’interruption de grossesse se poursuit en Amérique latine. Par cinq voix contre quatre, la Cour constitutionnelle de Colombie a dépénalisé lundi l’avortement jusqu’à 24 semaines. Dans son arrêt, la Cour autorise les femmes à avoir recours à l’avortement pour n’importe quel motif jusqu’au sixième mois de gestation. Jusqu’à présent, l’IVG n’était autorisée qu’en cas de viol, si la santé de la mère était en danger ou lorsque le fœtus présentait une malformation compromettant sa survie.