Vacances d'hiver : Les réservations dans les stations de skis en forte hausse cette année

TOURISME Les taux de remplissage sont même meilleurs qu’avant la crise du Covid-19

M.F avec AFP
— 
Des skieurs au départ des pistes a Rochebrune à Megeve, Haute Savoie, aux Alpes.
Des skieurs au départ des pistes a Rochebrune à Megeve, Haute Savoie, aux Alpes. — Xavier Francolon/SIPA

Les professionnels du tourisme retrouvent le sourire à la montagne. Les stations de skis ont enregistré cette année une forte hausse des réservations pour les quatre semaines de vacances d’hiver. Elles prévoient un taux d’occupation de 82 %, soit plus qu’à la même période avant la crise de 2020 liée au Covid-19, où il s'élevait seulement à 79,5 %. Les réservations pour la dernière semaine des vacances (du 26 février au 5 mars) en particulier ont  augmenté de 36 % par rapport à la saison 2019-2020.

« L’amélioration envisagée sur le front de la pandémie, le retour des clientèles internationales et l’engouement des Français pour la montagne peuvent laisser entrevoir des perspectives encourageantes pour la fin de saison », a précisé dans un communiqué Jean-Luc Boch, président de l’Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM). Pour sa part, l’Observatoire national des stations de montagne ajoute que les « bonnes tendances » pour ces vacances, qui commencent ce week-end, s’expliquent d’abord « grâce à la clientèle française ».

Retour des vacanciers britanniques

Le retour de la clientèle internationale participe également à ce regain, avec le retour notamment des vacanciers britanniques. Leur absence des stations françaises à cause de la flambée épidémique et des restrictions pour les voyageurs, avait été remarquée pendant la période des fêtes et le mois de janvier avec un recul de leur présence d’environ 50 %.

« Pour le mois de février, les réservations internationales s’annoncent en progression, mais resteront sans doute en deçà de celles de la saison 2019-2020 en raison d’un redémarrage très tardif de l’activité touristique », nuance l’Observatoire.