C’est l’heure du BIM : Lelandais aux assises, Orpea limoge son DG et le dossier ukrainien au Conseil de sécurité

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.
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Un hommage à Maëlys De Araujo, à Pont-de-Beauvoisin le 15 février 2018 (illustration).
Un hommage à Maëlys De Araujo, à Pont-de-Beauvoisin le 15 février 2018 (illustration). — AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Nordahl Lelandais devant les assises pour la mort de Maëlys

A Grenoble, Nordahl Lelandais a encore RDV ce lundi avec la justice. Et une nouvelle fois, l’homme de 38 ans va comparaître devant une cour d’assises. Il doit en effet répondre durant trois semaines de la mort en 2017 de la petite Maëlys De Araujo. L’ancien maître-chien va également être jugé pour des agressions sexuelles à l’encontre de deux de ses petites-cousines au cours du même été.

Dans la tourmente, Orpea limoge son directeur général

Alors que les dirigeants d’Orpea sont attendus mardi matin chez la ministre déléguée chargée de l’Autonomie des personnes âgées, Brigitte Bourguignon, suite à une convocation de cette dernière, le groupe commence en amont à faire le ménage dans ses rangs. Le conseil d’administration du leader mondial des Ehpad et des cliniques a ainsi annoncé dimanche soir le limogeage de son directeur général, Yves Le Masne, et son remplacement par un nouveau PDG : Philippe Charrier. Cette décision intervient quelques jours seulement après la sortie du livre Les Fossoyeurs. Dans son enquête, le journaliste Victor Castanet dénonce de graves dysfonctionnements et des maltraitances dans les établissements du groupe Orepa.

Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit ce lundi sur l’Ukraine

C’est une réunion qui va surtout faire office de symbole. Le Conseil de sécurité se réunit ce lundi sur la crise ukrainienne à la demande de Washington qui, avec ses alliés de l’Otan, intensifie ses efforts pour dissuader Moscou d’envahir l’Ukraine. Mais la  Russie va très probablement empêcher les 15 membres du Conseil de tenir la réunion grâce notamment à son siège permanent à l’ONU. En attendant, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont encore brandi la menace de nouvelles sanctions. Londres a ainsi indiqué vouloir cibler les intérêts russes « qui intéressent directement le Kremlin ». A Washington, deux élus démocrate et républicain ont affirmé que le Congrès était proche d’un accord sur un projet de loi prévoyant de nouvelles sanctions économiques.