C’est l’heure du BIM : Grève pour les salaires, soutien de la Chine à la Russie et la Primaire populaire lancée

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.
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Une manifestation des enseignants, à Lyon le 13 janvier 2022 (illustration).
Une manifestation des enseignants, à Lyon le 13 janvier 2022 (illustration). — KONRAD K./SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Manifestations dans toute la France ce jeudi pour des hausses de salaires

Les syndicats se mobilisent ce jeudi pour le pouvoir d’achat. Alors que ce thème fait un retour en force dans la campagne présidentielle, la journée va être marquée par un mouvement social pour réclamer des hausses de salaires. Quelque 170 rassemblements et défilés auront lieu dans toute la France à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires.

« Nous pensons vraiment faire beaucoup plus que le 5 octobre », pronostique Céline Verzeletti, dirigeante confédérale CGT. Cette journée de mobilisation interprofessionnelle avait réuni 85.400 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. Seule note discordante dans cette unité : la CFDT, selon qui « le fourre-tout ne marche pas », va organiser son propre mouvement le 3 février.

Pékin défend les « préoccupations » de la Russie pour sa sécurité

Avec dans le coin de la tête ses propres problèmes avec les Américains autour de la question de Taïwan, la Chine vient d’apporter son soutien à Moscou dans la crise ukrainienne. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a en effet défendu ce jeudi les « préoccupations raisonnables » de la  Russie pour sa sécurité, lors d’un échange téléphonique avec son homologue américain Antony Blinken.

« Nous appelons toutes les parties au calme, à s’abstenir d’accroître les tensions et monter la crise en épingle », a déclaré Wang Yi. Un nouveau joueur, lui aussi poids lourd du jeu géopolitique, vient donc de rentrer en piste pour participer au bras de fer.

Comment la Primaire populaire a fini par troubler tout le monde à gauche

C’est le grand jour pour la Primaire populaire. A partir de ce jeudi et jusqu’à dimanche, 467.000 personnes sont appelées à choisir quel candidat ou candidate doit représenter la gauche à l’élection présidentielle. Les votants partiront du début de phrase : « Pour faire gagner l’écologie et la justice sociale à l’élection présidentielle, j’estime que chacune de ces personnalités serait… ».

Pour chacune des personnalités présentées (Anna Agueb-Porterie, Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Pierre Larrouturou, Charlotte Marchandise,  Jean-Luc Mélenchon et Christiane Taubira), ils devront répondre « très bien », « bien », « assez bien », « passable » ou « insuffisant(e) ». Problème : le résultat n’est pour l’instant reconnu que par une candidate majeure, Christiane Taubira.