Marseille : Benoît Payan attend d’Emmanuel Macron « une décision » sur la rénovation des écoles

URGENCE Alors que le président est attendu ce soir à Marseille, le maire Benoît Payan souhaite que l'Etat s'engage sur le montant de l'aide pour financer un plan pour les écoles chiffré à 1,2 milliard d’euros

20 Minutes avec AFP
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Emmanuel Macron et Benoit Payan, le 2 septembre dernier à Marseille
Emmanuel Macron et Benoit Payan, le 2 septembre dernier à Marseille — Guillaume Horcajuelo/AP/SIPA

« Maintenant on attend un "go" ». Le maire de MarseilleBenoît Payan (PS) a expliqué vendredi attendre d’Emmanuel Macron une « décision » sur le montant de l’aide promise par le chef de l’Etat dans le cadre du plan « Marseille en grand »

Emmanuel Macron est attendu ce vendredi en fin d’après-midi dans la deuxième ville de France pour « une première revue des engagements » pris début septembre, lorsqu’il avait annoncé un grand plan d’aide portant notamment sur la rénovation des écoles, les transports ou le logement.

« Depuis mars, on a travaillé avec les services de l’Etat et les services de la ville. Quand le président est venu début septembre, il nous a demandé de retravailler. Lundi, je suis allé voir le Premier ministre, je lui ai remis le plan définitif. Maintenant, on attend la décision du chef de l’Etat sur le montant [de l’aide] et le mode de fonctionnement », a expliqué Payan sur France 2.

Le montant total de ce plan n’a pas été établi formellement mais la participation de l’Etat est évaluée à 1,5 milliard d’euros, hors rénovation des écoles.

« Plus l’aide de l’Etat sera importante, mieux ce sera »

Benoît Payan a présenté lundi un programme « sans précédent » de remise à niveau des établissements scolaires qu’il a chiffré à 1,2 milliard d’euros.

« On attend une aide conséquente de l’Etat. On n’est pas là pour faire les marchands de tapis. Ce qu’on s’est dit avec le chef de l’Etat, c’est : fabriquons un vrai partenariat. L’Etat peut venir aider avec des femmes, des hommes, des ingénieurs, des architectes à travailler à tout cela », a expliqué la maire de Marseille.

Rappelant qu’une « société dédiée » devait être créée pour « reconstruire 175 écoles » et en « rénover 300 autres », il a insisté sur l’urgence de l’engagement financier de l’Etat.

« On attend du chef de l’Etat qu’il nous donne au moins une décision, qu’il donne 100, 200, 500 millions… plus l’aide de l’Etat sera importante, mieux ce sera. On ne peut plus perdre de temps », a-t-il lancé.