Nord : Le Festival du Grand reportage de retour à Douai, pour voyager de la Syrie à Cuba

DOCUMENTAIRE La 28e édition du festival du grand reportage et du documentaire de société (Figra) se tiendra finalement du 29 septembre au 3 octobre, à Douai, dans le Nord.

20 Minutes avec AFP
Georges Marque-Bouaret, délégué général du Festival international du grand reportage d'actualité et documentaire de société (Figra). (Archives)
Georges Marque-Bouaret, délégué général du Festival international du grand reportage d'actualité et documentaire de société (Figra). (Archives) — G. Durand / 20 Minutes

De la Syrie à Cuba en passant par la Chine, près de 80 documentaires en compétition. Reportée en raison de la crise sanitaire, la 28e édition du festival du grand reportage et du documentaire de société ( Figra) se tiendra finalement du 29 septembre au 3 octobre, à Douai, dans le Nord.

Le public sera invité à découvrir sur grand écran « une programmation riche et diversifiée » qui « donne à voir les soubresauts du monde », ont annoncé, mardi, les organisateurs lors d’une conférence de presse.

La guerre civile au Liban

Parmi les 15 films de plus de 40 minutes en compétition, le jury présidé par la journaliste de guerre, Manon Loizeau, devra trancher entre le film Tous surveillés : 7 milliards de suspects, distingué par le prix Albert Londres en 2020, des reportages sur la thématique migratoire, le scandale du chlordécone aux Antilles ou encore une enquête sur l’industrie pharmaceutique.

Pendant cinq jours, les réalisateurs de documentaires et de grands reportages échangeront avec le public après chaque projection. Parallèlement, le festival mettra en lumière une pièce de théâtre documentaire, adaptation du Quatrième mur, roman de Sorj Chalandon sur fond de guerre civile au Liban, ainsi qu’une exposition des photographies de Lizzie Sadin autour des droits humains.

Par ailleurs, plus de 1.000 élèves de la région participeront à des ateliers et master classes dans le cadre du programme d’éducation aux médias, destiné à donner aux jeunes publics « des outils de réflexion » pour « développer leur esprit critique et non leur méfiance vis-à-vis de l’information et des journalistes ».