Coronavirus: Fin de la gratuité des tests de dépistage sans prescription «mi-octobre»

ARGENT TROP CHER Le remboursement des tests de dépistage de confort cessera à la mi-octobre, a annoncé ce mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal

20 Minutes avec AFP
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Gabriel Attal est le porte-parole du gouvernement depuis juillet 2020.
Gabriel Attal est le porte-parole du gouvernement depuis juillet 2020. — Daniel DERAJINSKI-pool/SIPA

Finis les tests PCR et antigéniques gratuits. Le porte-parole du gouvernement du gouvernement Gabriel Attal a annoncé ce mercredi la fin de la gratuité des tests de dépistages du coronavirus sans prescription « mi-octobre ».

« Nous avons décidé d’acter la fin de la gratuité des tests hors prescription médicale », a-t-il expliqué, conformément « à l’annonce qu’avait fait le président de la République dans son allocution du 12 juillet » et « aux choix que font un certain nombre de nos voisins européens ».

« Les tests à répétition n’empêchent pas d’aller à l’hôpital »

« Les tests à répétition n’empêchent pas d’aller à l'hôpital et de contaminer fortement. D’ici mi-octobre, chacun aura eu le temps de s’organiser et de prendre ses responsabilités, nous prenons également les nôtres », a-t-il ajouté.

En outre, le pass sanitaire sera désormais exigé dans les grands centres commerciaux là où le taux d’incidence dépasse les 200 cas pour 100.000 habitants, a ajouté Gabriel Attal à l’issue du Conseil des ministres.

Une « campagne de rappel » pour une 3e dose à partir de mi-septembre

La « campagne de rappel » pour injecter une troisième dose de vaccin anti-Covid aux « populations à risque » débutera mi-septembre, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l’issue du Conseil des ministres.

« Les rendez-vous ouvriront dès la fin du mois d’août, début du mois de septembre, pour une campagne de rappel qui débutera à la mi-septembre », a indiqué Gabriel Attal. « La liste des populations concernées sera établie par la Haute autorité de santé », a-t-il ajouté. Un peu plus tôt, en ouvrant un conseil de défense sanitaire, le président Emmanuel Macron avait évoqué des « rappels de vaccination pour les personnes âgées de plus de 80 ans et particulièrement vulnérables dès la rentrée ».