Universités : Frédérique Vidal veut 100 % des étudiants en présentiel à la rentrée

ETUDIANTS La ministre de l’Enseignement supérieur a dévoilé des mesures assouplies pour les étudiants vaccinés

M.F avec AFP
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Le gouvernement compte tout mettre en œuvre pour que la rentrée des étudiants à l'université se fasse pour tous en présentiel.
Le gouvernement compte tout mettre en œuvre pour que la rentrée des étudiants à l'université se fasse pour tous en présentiel. — SYSPEO/SIPA

Tous de retour sur les bancs de la fac. La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal a affirmé dans  Ouest France ce jeudi, que l’objectif d’une rentrée à 100 % en présentiel dans les universités était « plus que jamais maintenu ». « Nous allons accompagner les étudiants qui n'auront pas été vaccinés​ au cours de l’été pour qu’ils complètent leur schéma vaccinal dès la reprise. Des barnums de vaccination seront présents sur les campus dès les premiers jours de septembre », a-t-elle assuré.

Dans le cas où un étudiant serait testé positif au coronavirus, les étudiants cas contacts non-vaccinés devront s’isoler sept jours et « la continuité pédagogique sera assurée ». Quant aux cas contacts vaccinés, « eux pourront rester sur le campus, précise Frédérique Vidal. Tout sera fait pour qu’ils [les vaccinés] puissent retrouver une vie étudiante normale ».

60 % des 18-24 ans primo-vaccinés

La ministre estime que les jeunes et les étudiants « sont engagés dans la vaccination ». D’après les derniers chiffres de Santé publique France, plus de 60 % des 18-24 ans ont déjà reçu une première dose de vaccin, rapporte-t-elle.

Les étudiants, enseignants ou chercheurs venant de zones où le virus circule fortement, doivent « se faire tester avant le voyage, puis refaire un test et observer une période d’isolement contrôlée à leur arrivée ».

« Nous demanderons aux étudiants [étrangers] de s’inscrire à la Sécurité sociale avant leur départ, et nous les accompagnerons dans le processus de vaccination, a-t-elle promis. Mais nous ne leur fermerons pas nos frontières. Il est essentiel que la France continue à les recevoir. »