C’est l’heure du BIM : Masques à l'extérieur, contrôles au faciès et licenciement à Tokyo

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

P.P.

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Illustration masques dans la rue.
Illustration masques dans la rue. — HINE NOUVELLE/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Le masque en extérieur revient dans plusieurs départements

Un pas en avant, deux pas en arrière. Le port du masque est à nouveau obligatoire dans l’espace public dans certaines communes de Meurthe-et-Moselle de l’Hérault et de la Vendée. Les préfets de ces départements ont constaté des remontées rapides des taux d’incidence et le dépassement du seuil d’alerte. Dans toute la France, on a enregistré 21.539 personnes testées positives au Covid-19 hier, contre 18.000 la veille et près de 9.000 il y a une semaine. C’est la première fois depuis le début mai que le seuil de 20.000 contaminations par jour est dépassé.. « Dans la 4e vague, on y est », a reconnu hier le Premier ministre Jean Castex en lançant « un défi collectif » à la population pour atteindre 8 millions de vaccinations supplémentaires dans les deux prochaines semaines.

Contrôles au faciès : la justice saisie d’une action de groupe contre l’Etat, une première

Un collectif de six associations, dont Amnesty International et Human Rights Watch, saisira aujourd’hui la justice à travers une action de groupe inédite en France pour enjoindre l’Etat à cesser les « contrôles d’identité discriminatoires » par la police. En janvier, ces associations avaient mis en demeure le gouvernement d’engager des « réformes structurelles » et de « prendre des mesures concrètes » afin de faire cesser ces contrôles. Le délai de quatre mois permettant aux autorités de répondre étant expiré, elles saisissent ce jeudi le Conseil d’Etat. 

Tokyo : licenciement pour une blague sur l’Holocauste

Les JO de Tokyo, qui débutent vendredi, démarrent décidément très mal. Le responsable de la cérémonie d’ouverture a été démis de ses fonctions à cause d’une blague sur l’Holocauste remontant à plus de 20 ans. « Lors d’une performance artistique passée », Kentaro Kobayashi « avait usé d’un langage moqueur au sujet d’un fait historique tragique », a déclaré à la presse la présidente de Tokyo-2020, Seiko Hashimoto. Les conséquences de son éviction pour la cérémonie d’ouverture, vendredi soir, sont encore incertaines.