Vaccination : Pour 79% des Français, les enseignants doivent être vaccinés en priorité

ECOLES Pour 79 % des Français, les professeurs et les personnels de l’enseignement doivent pouvoir être vaccinés en priorité, selon un sondage OpinionWay pour le syndicat SNES-FSU publié mercredi

20 Minutes avec AFP

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Faut-il vacciner en priorité les enseignants pour les protéger contre le coronavirus ?
Faut-il vacciner en priorité les enseignants pour les protéger contre le coronavirus ? — Jacquelyn Martin/AP/SIPA

Fermées depuis le 2 avril, les écoles devraient rouvrir prochainement. Pour 79 % des Français, les professeurs et les personnels de l’enseignement doivent pouvoir être vaccinés en priorité, selon un sondage OpinionWay pour le syndicat SNES-FSU publié mercredi.

Des « créneaux dédiés » de vaccination sont ouverts depuis le week-end dernier pour les enseignants de plus de 55 ans. Mais selon le calendrier actuel, ceux âgés de moins de 55 ans devront attendre la mi-juin pour se faire vacciner. Pour 75 % des personnes interrogées, ce calendrier est « trop tardif ».

Enseignement à distance

Cette enquête d’opinion sur « les Français et la réouverture des établissements scolaires », réalisée les 14 et 15 avril via un questionnaire en ligne sur un échantillon représentatif de 1.001 personnes, s’intéresse par ailleurs aux difficultés de connexion aux espaces de travail numériques qui ont marqué la semaine de travail à distance avant les vacances.

Alors que les écoles maternelles et élémentaires doivent rouvrir le 26 avril, les collèges et les lycées connaîtront une nouvelle semaine d’enseignement à distance du 26 au 30 avril. Et 58 % des personnes interrogées ne font plutôt pas confiance ou pas du tout confiance au gouvernement pour régler les difficultés techniques rencontrées début avril. Sur cette question, 33 % font plutôt confiance au gouvernement.

Concernant les mesures sanitaires pour la rentrée, 83 % des personnes interrogées souhaitent « un protocole strict pour la définition des cas contact » et la fermeture de classe pour casser les transmissions dès la première contamination. Et 73 % sont favorables à ce que soient organisées « des opérations de tests massives et régulières ».