Bretagne : Avec ses tables connectées, Guillaume veut enflammer vos parties de beer-pong

LOISIRS Installé dans le Morbihan, Guillaume Derian va distribuer les tables connectées de la société PongConnect sur le marché français

Jérôme Gicquel

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Guillaume Derian va distribuer les tables connectées de PongConnect sur le marché français.
Guillaume Derian va distribuer les tables connectées de PongConnect sur le marché français. — Guillaume Derian
  • Importé des Etats-Unis, le beer-pong est devenu un grand classique des soirées étudiantes.
  • Un jeune breton se lance dans la distribution de tables connectées sur le marché français.
  • Il espère séduire les bars, les discothèques et les salles de jeux à leur réouverture.

Le jeu est bien connu des étudiants en quête d’ivresse le jeudi soir. Même Alain Juppé s’y est adonné alors qu’il menait campagne pour la primaire de la droite pour l’élection présidentielle de 2017. Né sur les campus américains, le beer-pong, ou bière-pong en VF, est devenu en quelques années un grand classique des jeux à boire grâce à des règles pas trop prise de tête.

Se jouant généralement à quatre joueurs, en deux contre deux, le beer-pong consiste à viser les gobelets adverses remplis de bière avec une balle de ping-pong. Si le lancer fait mouche, le joueur adverse doit boire le contenu de son gobelet. La partie s’achève quand une équipe a réussi à éliminer tous les gobelets de l’équipe adverse.

Une à deux heures de beer-pong à chaque soirée

Guillaume Derian connaît bien ce jeu qui a rythmé ses années étudiantes en Staps à Rennes. « On y jouait presque à chaque soirée pendant une heure ou deux », raconte le jeune homme, plutôt habile en la matière. « J’ai fait du basket donc ça aide au niveau de la précision », sourit-il. Désormais installé à Pluvigner entre Lorient et Vannes (Morbihan), le jeune homme de 23 ans était pourtant loin de se douter que ce délire entre potes allait se transformer en activité professionnelle.

Alors qu’il enchaînait les petits boulots, la société hongkongaise PongConnect lui a en effet proposé fin 2019 de devenir le distributeur exclusif de ses tables connectées sur le marché français. « Je voulais à la base importer une de leurs machines pour ouvrir un bar mais le projet en était resté là, indique-t-il. Puis l’idée a refait surface et l’opportunité s’est présentée ».

Il cible les bars, les discothèques et les salles de jeux

Nouvel ambassadeur de la marque, il assure désormais la promotion de ces tables connectées équipées de leds qui offrent différents modes du jeu et la possibilité de conserver ses scores ou de se mesurer avec des joueurs en ligne du monde entier. La crise sanitaire l’a tout de même bien freiné dans son élan et les cinq premières tables qu’il a reçues attendent toujours d’être déballées.

« J’attends comme beaucoup que les bars, les discothèques ou les salles de jeux rouvrent pour leur proposer les tables à la location », indique-t-il, confiant dans son succès. « Je suis sûr que le concept va cartonner, notamment dans des villes étudiantes, et mon carnet de commandes commence déjà se remplir », assure le jeune homme.