C’est l’heure du BIM : Castex parle confinement, jugement pour Karachi et bain de sang en Birmanie

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.

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Jean Castex et Olivier Véran, dans la cour de l'Elysée le 3 mars 2021.
Jean Castex et Olivier Véran, dans la cour de l'Elysée le 3 mars 2021. — Jacques Witt/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Le Pas-de-Calais probablement confiné à son tour le week-end

Comme chaque jeudi, les Français se demandent quelles seront les mesures qui vont être annoncées par le gouvernement dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Cette fois, une source gouvernementale a fait fuiter quelques informations mercredi avant que ne s’exprime officiellement aujourd’hui le Premier ministre. Selon cette source, Jean Castex devrait annoncer la mise en place d’un confinement le week-end dans le Pas-de-Calais. En revanche, ni Paris, ni l’Ile de France, ni aucun autre des 20 départements placés sous surveillance renforcée ne devraient être concernés par cette mesure. Réponses ce soir à partir de 18 heures.

Affaire Karachi : La justice rend aujourd’hui sa décision à l’encontre de Balladur et Léotard

Alors que la campagne présidentielle malheureuse d’Edouard Balladur date de 1995, la Cour de justice de la République (CJR) rend sa décision ce jeudi sur des accusations de financement occulte visant l’ancien Premier ministre et son ex-ministre de la Défense François Léotard, dans un volet de l’affaire Karachi. Le président de la Cour, Dominique Pauthe, doit commencer la lecture de son arrêt à 11 heures. L’accusation a requis le 2 février un an de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende à l’encontre d’Edouard Balladur. Une peine de deux ans de prison avec sursis et 100.000 euros d’amende a été demandée contre François Léotard, 78 ans, poursuivi pour « complicité ».

Journée « sanglante » en Birmanie, au moins 38 morts

Le coup d’Etat du 1er février en Birmanie vient de prendre un tour dramatique. Au moins trente-huit manifestants pour la démocratie ont été tués et plusieurs blessés, mercredi, par les forces de sécurité qui continuent à tirer à balles réelles, défiant le concert de protestations internationales. L’émissaire onusienne pour la Birmanie, la Suissesse Christine Schraner Burgener, a appelé les membres de l’ONU à prendre des sanctions « fortes » après cette journée « le plus sanglante » depuis le coup d’Etat. Ce jeudi, alors que la peur est dans tous les esprits, des manifestants sont redescendus dans la rue pour protester contre la junte militaire.