Paris-Nice : Abandonné il y a trois ans, le train de nuit redémarrera 16 avril

SUR LES RAILS Cette liaison redémarre dans le cadre du plan de relance gouvernemental, de même que le Paris-Tarbes

20 Minutes avec AFP

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Illustration train de nuit dans un ancien Intercité
Illustration train de nuit dans un ancien Intercité — JEROME MARS/JDD/SIPA
  • Au départ de Paris-Austerlitz à 20 h 52, la ligne desservira tous les jours Marseille-Blancarde, Toulon, Les Arcs, Saint-Raphaël, Cannes, Antibes et Nice. L’arrivée est prévue à 09 h 06, et dans l’autre sens à 06 h 55, pour un départ de Nice à 19 h 16 la veille.
  • « Nous ouvrons [ce jeudi] à la vente les premières circulations des vacances d’avril et jusqu’à début mai. Les autres dates vont s’ouvrir progressivement en mars », a précisé une porte-parole de la SNCF.

Il est de retour après avoir été abandonné en décembre 2017. Le train de nuit Paris-Nice sera relancé le 16 avril et les billets sont en vente, annonce ce jeudi la SNCF. Au départ de Paris-Austerlitz à 20 h 52, la ligne desservira tous les jours Marseille-Blancarde, Toulon, Les Arcs, Saint-Raphaël, Cannes, Antibes et Nice. L’arrivée est prévue à 09 h 06, et dans l’autre sens à 06 h 55, pour un départ de Nice à 19 h 16 la veille.

« Nous ouvrons [ce jeudi] à la vente les premières circulations des vacances d’avril et jusqu’à début mai. Les autres dates vont s’ouvrir progressivement en mars », a précisé une porte-parole. Les billets seront proposés à partir de 19 euros en siège incliné, 29 euros en couchette de seconde classe et 39 euros en couchette de première.

« Une dizaine de trains de nuit en 2030 »

Supprimée il y a un peu plus de 3 ans, cette liaison Paris-Nice redémarre dans le cadre du plan de relance gouvernemental, de même que le Paris-Tarbes, annoncé pour la fin de l’année. L’Etat a consacré 100 millions d’euros pour le rafraîchissement des voitures et l’adaptation des ateliers. La SNCF exploite encore deux liaisons, de Paris à Rodez, Latour-de-Carol et Cerbère (Pyrénées-Orientales), ainsi que de Paris à Briançon (Hautes-Alpes).

A plus long terme, le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a récemment évoqué « une dizaine de trains de nuit en 2030 ». Un rapport sur la question doit être transmis en mars au Parlement.

« Tête-bêche » dans les couchettes, Covid-19 oblige

Concernant la pandémie de Covid-19, la SNCF rappelle que les gestes barrière s’appliquent aussi dans les trains de nuit, où « le port du masque reste obligatoire tout le long du voyage ». L’occupation des compartiments couchettes est limitée à quatre voyageurs (au lieu de six habituellement en seconde classe), en position « tête-bêche », tandis que les voitures à sièges inclinables sont occupées à raison d’une place sur deux.

Les trains sont nettoyés et désinfectés entre chaque voyage, et régulièrement pendant le trajet sur les parties du train en contact avec les mains des voyageurs, précise encore la compagnie.