C’est l’heure du BIM : Un taux de chômage en « trompe l’œil », espoir pour les concerts et lutte contre la haine en ligne

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.
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L'agence Pole emploi de Clichy-sous-Bois (Illustration).
L'agence Pole emploi de Clichy-sous-Bois (Illustration). — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Le chômage a baissé « en trompe-l’œil » à 8 % fin 2020

Le taux de chômage a fortement reculé, à 8 % au quatrième trimestre 2020 contre 9,1 % au troisième, revenant à son niveau d’avant-crise. Mais d’après l’Insee, il ne faut cependant pas se réjouir trop vite. Cette baisse est en fait « en partie en trompe l’œil ». Les statisticiens l’expliquent par un certain nombre de personnes qui ont renoncé à chercher un emploi à cause du second confinement. Pour être chômeur au sens du Bureau international du Travail (BIT), il faut en effet avoir effectué une démarche de recherche d’emploi au cours des quatre dernières semaines et se déclarer disponible dans les deux semaines pour occuper un emploi. Une définition difficile à respecter en période de restrictions sanitaires.

Des concerts debout vont être expérimentés à Paris et Marseille

La ministre de la Culture a annoncé lundi soir des « expérimentations » en mars et avril, à Marseille et Paris, pour des concerts « debout ». L’objectif de Roselyne Bachelot est de trouver un modèle permettant la réouverture des lieux de spectacle malgré l’épidémie de Covid-19. A Marseille, deux concerts auront lieu « dans la deuxième quinzaine de mars », avec un millier de personnes, dans la salle de spectacle du Dôme, « assis avec la possibilité de se lever ». A Paris, cela se fera dans la grande salle Accor Arena.

La France va-t-elle trop vite dans sa lutte contre la haine en ligne ?

Comment lutter efficacement contre la haine en ligne ? Soucieux « d’agir vite », le gouvernement a déposé une série d’amendements dans le cadre du projet de loi sur les « séparatismes ». Un volet numérique a été ajouté au texte avec l’article 19 bis, adopté à la quasi-unanimité par les députés. Son contenu est directement inspiré du « Digital Services Act » (DSA). Afin de mieux en comprendre les enjeux, 20 Minutes analyse pour vous cette législation européenne présentée en décembre dernier.