Vaccination : Le retard de Pfizer sera « quasiment indolore » en France, assure Pannier-Runacher

PANDEMIE Le retard de livraison d’une semaine annoncé vendredi par Pfizer sera rattrapé à la fin du premier trimestre en France, a assuré la ministre déléguée à l’Industrie

20 Minutes avec AFP

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Un centre de vaccination à Lyon, le 15 janvier 2020.
Un centre de vaccination à Lyon, le 15 janvier 2020. — KONRAD K./SIPA

Le retard de livraison de vaccins anti-Covid de Pfizer/BioNTech sera rattrapé « à la fin du premier trimestre », a assuré ce lundi la ministre déléguée à l’Industrie Agnès Pannier-Runacher, qui s’est cependant dite « vigilante ».

« Le calendrier prévoit une baisse de livraison de 140.000 doses cette semaine et, à partir de la semaine prochaine, nous aurons 520.000 livraisons hebdomadaires », comme initialement prévu, a-t-elle dit sur CNews. « Nous rattraperons à la fin du premier trimestre le retard de cette semaine. (…) Pfizer nous garantit quelque chose de quasiment indolore, mais nous serons vigilants », a ajouté la ministre, évoquant « un challenge (industriel) énorme » pour répondre à des commandes massives.

Un million de vaccinés avant février

Vendredi, les deux laboratoires avaient annoncé de façon inopinée ne pas être en mesure de fournir la quantité de doses à laquelle ils s’étaient engagés, déclenchant le courroux des pays européens, déjà critiqués pour la lenteur de la campagne de vaccination.

Ils avaient ensuite assuré le lendemain avoir mis en place un « plan » pour limiter à une semaine les retards de livraison de leur vaccin, alors que l’Europe craignait de voir faiblir les livraisons de doses pendant « trois à quatre semaines ». « A la fin du mois, un million de Français seront vaccinés, et notre objectif est de vacciner 15 millions de Français à la fin du mois de juin », a-t-elle encore dit.