Nouvel An : Quelques incidents, mais « globalement calme », selon l’entourage de Darmanin

SECURITE La nuit de la Saint-Sylvestre a été marquée par l’interruption et la dispersion de plusieurs fêtes clandestines

20 Minutes avec AFP
Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, après le conseil des ministres, à l'Elysée, le 9 décembre 2020.
Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, après le conseil des ministres, à l'Elysée, le 9 décembre 2020. — ELIOT BLONDET-POOL/SIPA

La nuit du Nouvel An, sous couvre-feu pour cause d’épidémie de Covid-19, a été « globalement calme » malgré quelques incidents et « les craintes que l’on pouvait avoir », a indiqué vendredi l’entourage du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Sur l’ensemble du territoire, « la nuit, s’est, au vue des premières remontées, très bien passée », a ajouté l’entourage du ministre.

A Paris et en petite couronne, « globalement » la nuit a également été « calme », a-t-on précisé de même source. Un bilan consolidé des incidents doit être communiqué en fin de journée.

A Bordeaux, des incidents ont éclaté dans le quartier des Aubiers

L’entourage du ministre a toutefois déploré de « nombreuses » prises à partie des forces de l’ordre, notamment avec des tirs de mortiers d’artifices. A Bordeaux, des incidents ont éclaté dans le quartier des Aubiers, avec un bureau de poste brûlé, plusieurs arrêts de bus détruits ainsi qu’un bungalow appartenant à la société de transports publics de l’agglomération, ont indiqué des sources policières.

Des échauffourées ont aussi eu lieu à Calais, dans le quartier Beau Marais, avec des tirs de mortiers d’artifices contre les forces de l’ordre qui ont fait usage de lacrymogènes, selon une source policière.

Tirs de mortiers et fêtes clandestines

Des tirs de mortiers d’artifice visant notamment des véhicules de police ont également été constatés dans plusieurs villes de la petite couronne parisienne, notamment à Limeil-Brévannes et Arcueil dans le Val-de-Marne, à Nanterre (Hauts-de-Seine), ou à Villemomble et Noisy-le-grand en Seine-Saint-Denis.

La nuit a aussi été marquée par l’interruption et la dispersion de plusieurs fêtes clandestines. Notamment à Marseille où une fête illégale rassemblant 300 personnes a été interrompue et plus de 150 fêtards verbalisés.