Lyon : « Certains ont apporté une dose de bonheur », estime un groupe de supporters de l’OL après le feu d’artifice

FETE DES LUMIERES Les Bad Gones et Lyon 1950, les deux principaux groupes de supporters de l’OL, ont partagé mercredi une vidéo du feu d’artifice « sauvage » du 8 décembre, avec d’impressionnantes images de drone

Jérémy Laugier

— 

Une nouvelle vidéo du feu d'artifice, avec des images de drone, a été publiée mercredi.
Une nouvelle vidéo du feu d'artifice, avec des images de drone, a été publiée mercredi. — Capture d'écran Facebook

Deux salles, deux ambiances. Au lendemain du spectaculaire mais non autorisé feu d’artifice ayant illuminé le ciel lyonnais pour le 8 décembre, les réactions se sont enchaînées mercredi après-midi. D’un côté, le parquet de Lyon a indiqué ouvrir une enquête pour « mise en danger de la personne » et « infractions à la réglementation sur les artifices de divertissement », après avoir été saisi par le préfet du Rhône et le maire de Lyon.

Cette initiative, qualifiée « d’irresponsable » par Thierry Suquet, préfet délégué pour la défense et la sécurité, a dans le même temps fait l’objet d’une impressionnante vidéo publiée par le compte Facebook Lyon-fans. Avec notamment des images de drone au-dessus de la basilique de Fourvière, elle rend bien compte de la dimension géante de cet inattendu feu d’artifice. Alors que de nombreux éléments poussent à croire que les deux principaux groupes de supporters de l’OL sont impliqués dans cette organisation d’envergure, ceux-ci ont réagi sur Facebook mercredi soir, en partageant la vidéo de drone.

« Depuis hier dans les rues de Lyon, la question est sur toutes les lèvres… Qui a fait ça ? Qui est responsable de ce feu d’artifice aux quatre coins de notre belle cité ? Des supporters de l’OL ? Des amoureux de la capitale des Gaules ? Des artificiers amateurs ? L’opération du Saint-Esprit ? Peut-être un peu de tout ça, mais qui sait... », écrivent les Bad Gones, en louant cet « hommage à la protectrice de la ville », à savoir la Vierge Marie. Pour Lyon 1950, « en ces temps austères, certains ont apporté une petite dose de bonheur à toutes les fenottes et à tous les gones ».