Coronavirus : « Aucun problème » pour se déplacer en train ou en avion à partir du 15 décembre, assure Djebbari

TRANSPORTS L’offre de billets d’avions sera triplée par rapport à la période de confinement et les billets échangeables ou remboursables jusqu’au jour du départ, a assuré le ministre délégué aux Transports

20 Minutes avec AFP

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Image d'illustration d'un train.
Image d'illustration d'un train. — ClÈment Follain / 20 Minutes

Avec les fêtes de fin d’année, les Français vont être amenés à se déplacer. A partir du 15 décembre, il sera possible de prendre le train ou l’avion, a confirmé ce mardi le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. Billets qu’il est possible de réserver dès maintenant.

« A partir du 15 décembre, le principe c’est qu’on retrouve la liberté de circulation », a déclaré le ministre délégué sur LCI. « Vous aurez 100 % trains qui seront disponibles et les billets seront échangeables et remboursables jusqu’au jour du départ. Il n’y a aucun problème à réserver, » a-t-il détaillé, ajoutant que l’offre de billets d’avion serait triplée par rapport à la période de confinement et les billets échangeables ou remboursables jusqu’au jour du départ.

Pas besoin d’autorisation de déplacement

Pour les voyages en outremer ou à l’étranger, « le même principe s’applique », selon Jean-Baptiste Djebbari. Il reste tributaire des éventuelles mesures de quarantaine ou de test PCR exigé au départ ou à l’arrivée par tel ou tel pays.

Le président Emmanuel Macron avait annoncé le 24 novembre que, si la situation sanitaire continuait à s’améliorer, le confinement serait levé le 15 décembre et que les Français seraient autorisés à se déplacer sans autorisation, y compris entre régions.

Interrogé sur le fait que la compagnie aérienne australienne Qantas a annoncé exiger des passagers qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19, Jean-Baptiste Djebbari a estimé que la compagnie s’était exprimée « un peu vite » et qu’elle n’avait d’ailleurs « pas été soutenue par le gouvernement australien ». « Ce n’est pas une compagnie aérienne ou un opérateur ferroviaire qui décide du caractère obligatoire ou non des vaccins, c’est bien les autorités sanitaires, gouvernementales », a-t-il insisté.