Certaines bouillottes reconnues dangereuses après une enquête de la Répression des fraudes

ATTENTION Sur les dix-neuf produits analysés, cinq ont été reconnus dangereux

20 Minutes avec agence

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Une bouillotte. (Illustration)
Une bouillotte. (Illustration) — Pixabay / alsterkoralle

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a publié, lundi 2 novembre, les conclusions d’ une enquête menée en 2019 sur les bouillottes et chaufferettes vendues en France. Plus de 100 établissements (155 exactement) ont été contrôlés et 12 % d’entre eux contrôlés se trouvaient en anomalie, rapporte Capital.

« Sur les 19 prélèvements effectués et analysés, seize se sont révélés non conformes (84 %), dont cinq dangereux (26 %) », indique la DGCCRF. Face à ces résultats, les enquêteurs ont adressé des avertissements et des injonctions aux professionnels concernés et, dans les cas les plus critiques, les produits ont été retirés du marché.

Cinq bouillottes dangereuses

Les bouillottes existent aujourd’hui sous différentes formes. De nombreux incidents ont été signalés à la suite de brûlures. La DGCCRF s’est donc intéressée aux bouillottes micro-ondables à base de produits naturels, de gel ou de perles, aux bouillottes en PVC ou en caoutchouc destinées à être remplies d’eau, et aux bouillottes électriques et aux chaufferettes à essence.

L’enquête a permis d’identifier des défauts d’informations des consommateurs mais aussi mis en lumière des fausses allégations thérapeutiques ou des indications d’origine infondées. Les analyses ont également révélé la dangerosité de certaines bouillottes. Quatre bouillottes en PVC ou en caoutchouc ont été reconnues dangereuses par la DGCCRF ; deux références ont été retirées de la vente l’enquête se poursuit pour les deux autres. Une bouillotte électrique a elle aussi été jugée dangereuse car elle présentait des risques de choc électrique.