Coronavirus : Vous étiez les « premiers de corvée » pendant le confinement et depuis, vous vous sentez oubliés ? Racontez-nous

VOUS TEMOIGNEZ « 20 Minutes » va consacrer plusieurs portraits aux conséquences économiques de la pandémie

Nicolas Raffin

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Un éboueur en tournée pendant le confinement, près de Toulouse.
Un éboueur en tournée pendant le confinement, près de Toulouse. — FRED SCHEIBER/SIPA

« Premiers de corvée ». L’expression, qui a désigné les personnes en première ligne pendant le confinement, est évidemment un clin d’œil appuyé aux « premiers de cordée » vantés par Emmanuel Macron. Pendant des mois, les infirmières, le personnel hospitalier, les livreurs, les routiers, les caissières, les éboueurs ont été salués, voire applaudis aux fenêtres. Le gouvernement saluait des « métiers essentiels » et promettait de voir «  comment revaloriser leurs salaires ». Et puis ? Eh bien à part le Ségur de la Santé, dont les orientations sont toujours contestées par une partie du milieu hospitalier, les autres professions semblent avoir été remisées au fond du placard.

C’est à eux que 20 Minutes s’adresse, dans le cadre d’une série de portraits. Vous étiez « en première ligne » pendant la première vague et depuis, vous avez le sentiment d’avoir été mis de côté ? Vous espériez que les applaudissements et les marques de reconnaissance se traduiraient par une vraie revalorisation de votre métier ? Les personnes à qui vous rendez service vous sont-elles toujours aussi reconnaissantes ou avez-vous l’impression d’être à nouveau anonyme ? La pandémie a-t-elle changé la perception de votre métier ?

Vous pouvez témoigner via le formulaire ci-dessous. Des journalistes de 20 Minutes sélectionneront les réponses les plus marquantes et vous contacteront éventuellement pour un article.