Libération de Sophie Pétronin : « Soulagé », Macron accueillera l’ex-otage à son arrivée en France ce vendredi

REACTION Le président de la République « remercie tout particulièrement les autorités maliennes pour cette libération »

20 Minutes avec AFP

— 

Emmanuel Macron "a appris avec un immense soulagement la libération" de Sophie Pétronin.
Emmanuel Macron "a appris avec un immense soulagement la libération" de Sophie Pétronin. — Lewis Joly/AP/SIPA

Emmanuel Macron « a appris avec un immense soulagement la libération » de Sophie Pétronin, "retenue en otage au Mali depuis près de quatre ans", a indiqué l’Elysée dans un communiqué jeudi soir. Dans la nuit, le président a précisé sur Twitter qu'il accueillerait l'ex-otage à son arrivée ce vendredi.

« Heureux de la savoir libre », le président de la République « remercie tout particulièrement les autorités maliennes pour cette libération » et « les assure de l’entière volonté de la France de soutenir le Mali dans la lutte qu’il mène avec persévérance contre le terrorisme au Sahel », ajoute la présidence, sans donner de détails sur les circonstances de cette libération.

L’otage française avait été enlevée par des djihadistes fin 2016 au Mali où elle s’était installée quinze ans plus tôt pour s’occuper d’enfants malnutris.

La libération de Soumaïla Cissé saluée

Emmanuel Macron a également « salué la libération de Soumaïla Cissé, responsable politique malien enlevé il y a six mois ». Tous deux sont supposés avoir été aux mains de groupes liés à Al-Qaïda.

Pressés par la famille de ne pas oublier Sophie Pétronin et d’accepter de discuter avec les ravisseurs, les dirigeants français, à commencer par Emmanuel Macron, ont toujours dit travailler sans relâche, mais dans la discrétion.

Depuis dimanche, la libération de dizaines de djihadistes détenus dans les prisons maliennes ainsi que des déclarations de responsables maliens suscitaient l’espoir d’un échange pour que Sophie Pétronin et Soumaïla Cissé retrouvent leurs familles. Mais les autorités maliennes et françaises avaient observé un silence total.