C’est l’heure du BIM : Canicule et coronavirus, des milliards pour la SNCF et le patineur Morgan Ciprès relaxé

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)

X.M.

— 

Un TGV circulant à proximité de Misy sur Yonne, le 19 juillet 2020.
Un TGV circulant à proximité de Misy sur Yonne, le 19 juillet 2020. — Patrick Leveque/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Une canicule pourrait compliquer la gestion de la pandémie de coronavirus

D’après une synthèse de l’agence sanitaire Santé publique France (SpF), Covid-19 et canicule peuvent poser problème en cas d’une gestion concomitante. Agnès Verrier, chargée d’expertise en santé environnement à SpF, livre des exemples des « injonctions contradictoires » : en période de canicule on recommande de fermer fenêtres et volets le jour et de renforcer le lien social, tout l’inverse pour le Covid où il faut aérer le plus possible et respecter la distanciation physique. Par conséquent la prévention des deux risques va devoir « être adaptée » par l’exécutif.

L’Etat promet plusieurs milliards d’euros à la SNCF

Confrontée à un lourd manque à gagner en raison notamment de la crise sanitaire, la SNCF va être soutenue. L’Etat va aider « à hauteur de plusieurs milliards d’euros » la compagnie, affirme le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari dans une interview au Figaro daté de ce jeudi. « Plusieurs options sont sur la table : la recapitalisation du groupe ou la reprise d’une part complémentaire de la dette, par exemple », explique le ministre. Les arbitrages ne sont toutefois pas encore rendus.

Accusé de harcèlement, le patineur Morgan Ciprès relaxé par sa fédération

Le patineur français Morgan Ciprès, soupçonné d’avoir envoyé des photos obscènes à une mineure fin 2017, a été relaxé par la commission disciplinaire de la Fédération française des sports de glace (FFSG) qui ne fera pas appel. Dans sa décision rendue mardi, la FFSG indique qu’il « n’a été porté [à sa] connaissance […] ni plainte de la victime présumée ni élément de nature à établir l’existence d’une procédure pénale ». De plus, il « ne figure au dossier aucun élément objectif (photographies, messages, lettre…) de nature à établir la preuve de l’infraction reprochée ».

Ainsi, une « décision de condamnation ne saurait ressortir des seules coupures de presse et de la lettre d’un avocat américain adressée à la FFSG pour l’inviter à contacter son assureur », ajoute la commission, pour qui « la matérialité des faits poursuivis » est « non établie en preuve ». Le patineur peut donc souffler.