Bassin d’Arcachon : Tous les coquillages peuvent de nouveau être pêchés et consommés

CONSO La contamination des coquillages en provenance du banc d’Arguin et des passes reste, elle, confirmée malgré une nette diminution des taux de toxines lipophiles

M.P.

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La commercialisation des palourdes du bassin d'Arcachon est rouverte.
La commercialisation des palourdes du bassin d'Arcachon est rouverte. — Patrick Whittle/AP/SIPA

Fini le confinement pour les coquillages du bassin d’Arcachon. Interdites de pêche et de commercialisation depuis le 22 mai, ils peuvent depuis ce jeudi de nouveau être consommés. Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l’Ifremer (Institut français de recherche et d’exploitation de la mer) ont révélé une diminution de la contamination des coquillages par les toxines lipophiles en provenance du bassin d’Arcachon, du banc d’Arguin et des passes.

La diminution de la présence de ces micro-algues toxiques qui provoquent des symptômes d’ordre digestif chez l’Homme permet de mettre en évidence une bonne qualité sanitaire des palourdes en provenance du bassin d’Arcachon. En revanche, la contamination des coquillages en provenance du banc d’Arguin et des passes reste confirmée malgré une nette diminution des taux.

Et les huîtres du banc d’Arguin ?

En conséquence, « après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de la conchyliculture », la préfète de la Gironde a levé « l’interdiction des activités de pêche et de commercialisation destinées à la consommation humaine visant l’ensemble des coquillages en provenance du bassin d’Arcachon ».

L’interdiction des activités de pêche et de commercialisation destinées à la consommation humaine de l’ensemble des coquillages en provenance du banc d’Arguin et des passes est, elle, maintenue. Cette dernière mesure sera levée complètement ou partiellement dès lors que les analyses établiront la bonne qualité sanitaire des différents types de coquillages.