Coronavirus : Des députés LR demandent de décaler les vacances d’été en septembre

TOURISME Pour aider le secteur du tourisme, ces 30 députés LR proposent de commencer les vacances d’été mi-juillet et qu’elles se terminent dans la première quinzaine de septembre. La rentrée des classes serait alors mi-septembre

F.H. avec AFP

— 

Le Mont-Saint-Michel vide de touristes suite au confinement, le 20 mars 2020.
Le Mont-Saint-Michel vide de touristes suite au confinement, le 20 mars 2020. — Jean-Marc David/SIPA

Pour sauver le tourisme, décalons les vacances d’été. C’est l’idée proposée par 30 députés LR, vendredi. Dans un communiqué, ces élus, emmenés par le député du Vaucluse Julien Aubert, relaient les « interrogations nombreuses des professionnels du tourisme, inquiets pour la saison estivale » au vu de la crise du coronavirus​, alors que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration s’entretiennent vendredi avec Emmanuel Macron.

Ces députés, parmi lesquels figurent le vice-président LR Marc Le Fur ou Philippe Gosselin, demandent notamment au gouvernement d'« indiquer clairement si les plages, campings, parcs naturels seront rouverts au public d’ici à début juillet ».

Une campagne « Partons en France » pour aider le secteur du tourisme

Pour le secteur hôtelier et de la restauration « en train de souffrir fortement », ils demandent « si des mesures particulières sont prévues concernant leur taxation cet été ». Ils relaient également les interrogations des Français sur la prise de congés et la fermeture des frontières.

Compte tenu notamment des « risques pesant sur les réservations en juillet », ils suggèrent notamment « de reporter les congés de la première quinzaine de juillet sur la première quinzaine de septembre, en reportant également à la mi-septembre la rentrée des classes ».

Ils proposent également « que le gouvernement prévoie un dispositif de défiscalisation sur les réservations en France ». Il s’agirait, disent-ils, de lancer « une grande campagne « Partons en France » soutenue par l’Etat » pour aider les professionnels du tourisme, mais aussi « éviter que des Français ne réimportent l’épidémie d’un autre pays à leur retour ».