Allocations familiales, RSA, prix du gaz… Ce qui change au 1er avril (et ce qui est reporté)

PRATIQUE Avec la crise du coronavirus, plusieurs mesures, qui devaient entrer en vigueur le 1er avril, sont reportées

M.A.

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La Caisse des allocations familiales de la rue de Berne à Strasbourg. (Illustration)
La Caisse des allocations familiales de la rue de Berne à Strasbourg. (Illustration) — G . VARELA / 20 MINUTES

Allocations, RSA, gaz… Chaque début de mois apporte son lot de changements. Mais avec l’épidémie de coronavirus, certaines mesures sont reportées.

20 Minutes fait le point sur ce qui change au 1er avril et ce qui est reporté.

Ce qui change

Concernant les allocations, celle pour les adultes handicapés (AAH), la prime d’activité, et l’ensemble des allocations familiales seront revalorisées de 0,3 %. Le RSA (revenu de solidarité active) doit lui aussi être revalorisé à hauteur de +0,9 % pour s’établir à 564,78 euros maximum, au lieu de 559,74 euros actuellement. A noter que l’indemnisation des chômeurs en fin de droits en mars se poursuivra en avril avec la crise du coronavirus.

Pour ne pas pénaliser les allocataires, le gouvernement a d’ailleurs annoncé que ces prestations sociales seraient versées le 4 avril, soit deux jours plus tôt que prévu.

Quant aux tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à des millions de foyers français, ils vont baisser de 4,4 % à partir du 1er avril.

Ce qui est reporté

Le deuxième volet de la réforme de l’assurance chômage est reporté au 1er septembre 2020. Il devait modifier le calcul de l’allocation-chômage pour les personnes dont la fin de contrat de travail interviendra après le 1er avril.

La réforme prévoyant la « contemporanéité » des APL, c’est-à-dire leur calcul à partir des revenus actuels du bénéficiaire et non plus ceux remontant à deux ans, comme c’est le cas actuellement, est de nouveau repoussée. Enfin, avec l’allongement de la trêve hivernale, les expulsions sont interdites jusqu’au 31 mai.