Coronavirus en Occitanie : Les autocars du réseau régional sont désormais gratuits

EPIDEMIE Dans les treize départements d’Occitanie, les autocars du réseau de transports liO sont désormais gratuits pendant la crise sanitaire

Jérôme Diesnis

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Le service d'autocars liO fonctionne au ralenti.
Le service d'autocars liO fonctionne au ralenti. — N. Bonzom / Maxele Presse
  • Le réseau régional des cars est gratuit durant la crise liée au coronavirus.
  • La fréquence des trajets a été très fortement réduite, entre un et trois allers-retours par jour. Ils ne sont réservés qu’aux trajets indispensables.
  • La région a annoncé un soutien financier aux délégataires de service public qui assurent le transport par autocar dans les treize départements.

La circulation à bord des cars liO, le transport routier par autocars du réseau de la région Occitanie, est gratuit pendant la crise sanitaire liée au coronavirus, « afin de limiter au maximum les interactions. Par conséquent, dans ce contexte inédit de crise sanitaire, la montée à bord d’usagers sans titre de transport est autorisée », explique Carole Delga, la présidente (PS) de la région Occitanie.

Ces trajets sont assurés par des délégataires de service dans le cadre de DSP. La collectivité « a communiqué à l’ensemble de ses transporteurs les consignes sanitaires à appliquer dans les autocars : nettoyage des barres d’accès au véhicule, des barres de maintien et des accoudoirs plusieurs fois par jour, affichage des « gestes barrières » à bord des cars ».

Soutien financier à ce secteur durement touché par la crise

Le trafic des autocars, tout comme celui des TER, est fortement réduit, à raison d’un à trois allers-retours par jour selon les lignes. Seuls les trajets indispensables (pour se rendre sur son lieu de travail essentiellement quand le télétravail est impossible) sont autorisés.

Afin de soutenir un secteur directement touché par cette crise sanitaire, « la région accompagnera les entreprises de transport routier impactées par la suspension des services liO, afin de soutenir l’activité économique et d’éviter la mise en œuvre de chômage partiel, précise l’élue. Dans ce sens, les services non exécutés par les transporteurs régionaux seront tout de même rémunérés sur la base des charges fixes intégrant notamment les salaires. »