Coronavirus : Se promener en montagne, c’est aussi interdit depuis le confinement

RANDOS Les gendarmes de Haute-Garonne préviennent que les personnes qui randonnent en montagne peuvent écoper d’une amende de 135 euros, en cette période de confinement due au coronavirus

N.S.

— 

Depuis la mise en place du confinement, il est interdit de randonner dans les massifs montagneux français. Illustration.
Depuis la mise en place du confinement, il est interdit de randonner dans les massifs montagneux français. Illustration. — Bruno Poussard / 20 Minutes

De la recommandation à l’interdiction. Lundi, les membres du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Bagnères-de-Luchon, dans les Pyrénées, mettaient en garde contre la prise de risques inconsidérés au regard de la crise du coronavirus. Depuis mardi midi et la mise en place du confinement, la donne a changé dans tous les massifs français comme en plaine.

S’il est permis d’aller faire un footing à proximité de son domicile, avec une autorisation de sortie, une balade en montagne est considérée désormais comme un déplacement non justifié. Ce mercredi matin, les gendarmes du PGHM de Bagnères-de-Luchon ont commencé à sillonner les parkings et les départs de chemins de randonnées, en quête d’éventuels récalcitrants. Ceux-ci risquent une amende de 135 euros, et même de 375 euros majorés.

« La situation présente et surtout à venir est telle que chaque ressource, chaque minute qui sera consacrée par les équipes médicales à un secours en montagne pourrait mettre à mal la prise en charge de l’épidémie Covid-19 en cours, et in fine, très probablement au détriment d’un autre patient », explique la gendarmerie de la Haute-Garonne sur sa page Facebook.