Vous travaillez dans le privé et soutenez la grève mais vous n’avez pas pu ou pas voulu arrêter le travail ? Racontez-nous

VOUS TEMOIGNEZ Les salariés du privé ne semblent pas prendre le relais du public dans la grève, alors que les sondages montrent une opposition toujours majoritaire à la réforme des retraites

Rachel Garrat-Valcarcel

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Jusque là, ce sont surtout des fonctionnaires qui ont mené la grève, les appels au privé sont restés lettre morte.
Jusque là, ce sont surtout des fonctionnaires qui ont mené la grève, les appels au privé sont restés lettre morte. — Vincent Loison/SIPA

Le second souffle du mouvement de grève contre la réforme des retraites n’arrive pas. Jeudi, moins de 200.000 personnes ont manifesté en France, deux fois moins qu’une semaine auparavant, si on en croit les chiffres des forces de l’ordre. Les salariés et salariées du public, qui portent à bout de bras le mouvement social depuis un mois et demi, fatiguent, en témoignent le nombre de grévistes en berne.

Pourtant, les sondages montrent que le soutien à la grève dans l’opinion publique est toujours majoritaire, et que le demi-retrait de l'âge pivot du projet de loi n’y a pas changé grand-chose. Faire grève dans le privé est-il toujours une option ? La contrainte salariale ou hiérarchique y est-elle plus forte qu’ailleurs ?

Vous travaillez dans le privé et vous soutenez le mouvement de grève contre la réforme des retraites mais vous n’avez pas pu ou pas voulu faire vous-même grève, racontez-nous.