Perpignan : Déclaré mort administrativement, il ressuscite un mois plus tard

MORT VIVANT Jésus Christ n’a qu’à bien se tenir

J.-L.D.

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Un retraité, illustration
Un retraité, illustration — Pixabay

Durant un mois et quatre jours, un Perpignanais a été considéré administrativement comme décédé. À la suite de la mort de son épouse Armelle, sa propre mort avait été enregistrée, alors que l’homme âgé de 73 ans était bel et bien vivant.

C’est L'Indépendant qui rapporte cette folle histoire. Le retraité s’est rendu compte de son statut de mort-vivant en allant demander une pension de réversion à la la caisse de retraite du régime général (Carsat) à Perpignan.

Bloqué partout

Il témoigne dans le journal catalan : « J’ai entré mon nom, ma date de naissance, mon numéro de Sécurité sociale et là, j’ai vu que j’étais mort. C’était écrit noir sur blanc sur ma fiche. Ça m’a glacé le sang. Je voulais vraiment comprendre comment on avait pu me déclarer décédé en date du 29 août à 13h. C’est comme si j’avais succombé en même temps que ma femme, même jour, même heure, même lieu. »

Au-delà du choc, la galère administrative commence : « Je me suis retrouvé bloqué auprès de tous les organismes officiels jusqu’à ma mutuelle complémentaire et ma carte Vitale. Pour toute l’administration, je suis au cimetière. Moi qui suis déjà dans le malheur d’avoir perdu ma femme, je désespère », raconte-t-il.

Contactée par L'Indépendant, la Carsat assure qu’elle a réagi et « que le nécessaire a été fait ». Le retraité est officiellement revenu d’entre les morts et peut toucher sa pension normalement.