C’est l’heure du BIM: Bagdad à feu et à sang, guerre commerciale UE-USA et Boris Johnson ne convainc pas

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)

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Des affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants à Bagdad le 1er octobre 2019.
Des affrontements entre les forces de l'ordre et des manifestants à Bagdad le 1er octobre 2019. — Khalid Mohammed/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Manifestations en Irak : Neuf morts en 24 heures, couvre-feu décrété à Bagdad

Forces de l’ordre et manifestants se faisaient face dans la nuit dans le centre de Bagdad où un couvre-feu a été décrété à partir de 3h GMT jeudi et « jusqu’à nouvel ordre » après deux journées de contestation qui ont fait neuf morts en Irak. Les forces antiémeutes ont également molesté des journalistes et arrêté un reporter à Bagdad, selon des correspondants sur place.

Fortes taxes américaines sur une myriade de produits européens

Des olives, des anoraks, du vin, des biscuits, des fromages, mais aussi bien sûr des avions : de nombreux produits européens importés aux Etats-Unis vont faire les frais de la querelle entre Washington et Bruxelles sur les subventions à l’avionneur européen Airbus. Les services du représentant américain au Commerce (USTR) ont publié mercredi un inventaire à la Prévert des importations européennes qui vont être frappées de droits de douane supplémentaires allant de 10 à 25 %. Une décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) publiée le même jour, jugeant qu’Airbus a bénéficié de subventions indues, a ouvert la porte à ces sanctions.

Brexit : l’offre de Boris Johnson ne convainc pas l’UE

Le « compromis » proposé par Boris Johnson sur le Brexit, en particulier sur la question sensible de la frontière irlandaise, n’a pas convaincu les Européens qui vont devoir maintenant décider s’ils engagent des discussions sur cette base afin d’éviter un « no deal » le 31 octobre. Le compromis n’a pas été rejeté, mais il comporte « quelques points problématiques » pour le grand marché unique, l’une des lignes rouges des Européens. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a en effet fait part de ses préoccupations au Premier ministre britannique au cours d’un entretien téléphonique.

le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le négociateur pour l'UE Michel Barnier (de dos), le 2 octobre 2019 à Bruxelles.
le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le négociateur pour l'UE Michel Barnier (de dos), le 2 octobre 2019 à Bruxelles. - Francisco Seco/AP/SIPA