Sécurité routière: Le nombre de morts sur les routes stable en juillet

CIRCULATION Sur les sept premiers mois de l'année, les autorités recensent 1.843 morts sur les route

20 Minutes avec AFP

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(Illustration) En juillet, le nombre d’accidents corporels s’établit à 5.283, en hausse de 4,4 % par rapport à juillet 2018.
(Illustration) En juillet, le nombre d’accidents corporels s’établit à 5.283, en hausse de 4,4 % par rapport à juillet 2018. — Andrew Smith/REX/SIPA

Le nombre de morts sur les routes en France métropolitaine est resté stable en juillet, avec 328 personnes tuées, soit le même nombre qu’en juillet 2018, a annoncé mardi la Sécurité routière.

Sur les sept premiers mois de l’année, les autorités recensent 1.843 morts sur les routes, soit 9 de moins qu’à la même période l’an passé. L’année 2018 s’était conclue sur une baisse « historique » de la mortalité routière.

Période chargée en raison des départs en vacances, le mois de juillet confirme ainsi la tendance à la stabilisation amorcée en juin après un premier semestre mitigé.

 

Les accidents corporels en hausse

En juillet, le nombre d’accidents corporels s’établit à 5.283, en hausse de 4,4 % par rapport à juillet 2018, et s’accompagne d’une hausse du nombre de blessés (6.759, +3,5 %). On note également une augmentation des accidents corporels depuis le début de l’année (+419 accidents) avec 531 personnes blessées en plus (40.278).

En Outre-mer, 23 personnes sont mortes en juillet, contre 24 en juillet 2018. Par ailleurs, la mortalité a baissé en juillet chez les cyclistes, avec sept morts en moins, et les motards (-17). Néanmoins, la mortalité des piétons a augmenté, avec huit morts de plus.

Un premier trimestre inquiétant

Les trois premiers mois de l’année avaient vu le nombre de morts sur les routes augmenter de manière inquiétante (+9,3 %, 63 tués de plus qu’au premier trimestre 2018).

Les autorités avaient notamment déploré un « relâchement des comportements (des automobilistes) induit par les radars détruits » dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes », qui entendaient dénoncer l’abaissement de la limitation de vitesse de 90 km/h à 80 km/h sur des routes secondaires. Le nombre de morts était ensuite reparti à la baisse en avril et mai avant de se stabiliser en juin.