Les infos immanquables du jour: La laryngite des jours de grève, le vote animaliste et le loup n'y est plus

ACTU Ce qu’il ne fallait pas rater dans l’actualité de ce 27 mai 2019

Armelle Le Goff

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Un bus de la ligne 39, à Paris (illustration).
Un bus de la ligne 39, à Paris (illustration). — Clément Follain / 20 Minutes

Que vous soyez à Sens ou à Lens, c’est l’heure des immanquables.

L’article le plus à lire du jour : Pollution: Quels sont les effets d’une grève dans les transports sur vos poumons?

Une grève des transports rime souvent avec un réveil encore plus tôt, un trajet encore plus long et une journée encore plus fatigante… Mais selon un rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dévoilé ce lundi, ces débrayages dans le métro, les bus, trams ou trains de banlieue ont également une conséquence sur la santé des poumons des citadins des grandes villes françaises. Mais pas forcément celle attendue. Et on vous explique laquelle par ici.


L’article le plus animal du jour : Elections européennes: «Stopper les cirques», «On vote pour le moins pire»… Nos lecteurs racontent pourquoi ils ont voté pour le Parti animaliste

Il ne parlait pas en son nom pour les élections européennes, mais est parvenu à se faire entendre. Avec 2,2 % des voix, le Parti animaliste a réussi à tirer son épingle du jeu dimanche soir. Fondé en 2016, le mouvement, dont la liste était menée par Hélène Thouy (avocate ayant défendu L214), a réalisé un meilleur score que des listes portées par des personnalités plus médiatiques (François Asselineau à 1,17 %, Florian Philippot à 0,65 % ou Francis Lalanne à 0,54 %). Et avec un beagle ou un chaton mis en avant sur ses affiches de campagne, le jeune parti avait clairement affiché la nature de son combat. 20 Minutes a donné la parole aux électeurs qui ont choisi cette voie, pour comprendre leurs motivations.

L’article le plus vert du jour : Le loup qui rôdait aux portes de Nîmes depuis deux ans a été abattu

La préfecture du Gard indique qu’un loup a été abattu dans la nuit du 25 au 26 mai, sur le plateau des Costières, dans le cadre d’un tir de défense autorisé par un arrêté, « en vue de protéger un troupeau d’ovins ». Le 22 mai dernier, le préfet, Didier Lauga, avait annoncé qu’une traque avait été lancée, pour tenter de neutraliser l’animal, qui avait été aperçu à plusieurs reprises aux portes de Nîmes, depuis mai 2017. Un article à retrouver par ici.

Après nos immanquables, place à notre podcast audio Minute papillon! pour compléter votre tour de l’information.