C'est l'heure du BIM: Edouard Philippe veut mobiliser, l’alerte enlèvement levée et procès France Télécom

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

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Edouard Philippe, le Premier ministre, le 18 mars à Paris.
Edouard Philippe, le Premier ministre, le 18 mars à Paris. — LaurentVu / Sipa

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Mobilisation pour l’emploi : Edouard Philippe change sa « méthode » avec les partenaires sociaux

En invitant lundi matin à Matignon syndicats, patronat ou encore associations d’élus pour lancer sa « mobilisation générale » pour l’emploi et l’écologie, l’exécutif espère mettre en oeuvre un « changement de méthode » avec les corps intermédiaires après plus de six mois de crise sociale. C’est l’un des virages amorcés par Emmanuel Macron à l’issue du grand débat : comment renouer avec ces corps intermédiaires qui pour beaucoup se sont sentis maltraités dans les deux premières années du quinquennat ?

Le petit garçon enlevé à Marseille a été retrouvé sain et sauf à Valence

Le petit garçon de deux ans enlevé dimanche après-midi à Marseille a été retrouvé sain et sauf dans un hôtel de Valence (Drôme) avec l’homme qui l’avait enlevé, a annoncé Xavier Tarabeux, le procureur de la République de Marseille. Le petit Osnachi « va bien » selon le procureur, qui a ajouté que l’alerte enlèvement était levée. L’auteur du rapt a été placé en garde à vue.

Suicides à France Télécom : comment la direction et les pouvoirs publics sont restés sourds et aveugles aux alertes

« Monsieur le ministre délégué, en déposant cette question, j’étais encore loin de me douter de l’ampleur et de la gravité de la crise sociale et sanitaire que connaît France Télécom ». Le 3 février 2004, Marie-Claude Beaudeau interpelle le ministre de l’Economie. La sénatrice communiste ne le sait pas encore, mais c’est une pionnière. Elle est l’une des rares élues à alerter publiquement sur la situation des salariés de cette entreprise, fleuron français des télécommunications, qui emploie à l’époque près de 120.000 personnes. Après son intervention, Il faudra attendre cinq ans, et la défenestration d’un salarié parisien, le 11 septembre 2009, pour que « l’affaire des suicides » éclate à France Télécom. Ce lundi, le procès pour « harcèlement moral » des anciens patrons de l’entreprise s’ouvre pour trois mois. Une question subsiste : Comment, malgré les alertes, une telle situation a-t-elle été possible ?