Le quartier du Mirail à Toulouse. (Illustration)
Le quartier du Mirail à Toulouse. (Illustration) — F. Lancelot / SIPA

ETUDE

Toulouse: Sur Airbnb, loin des idées reçues, le quartier du Mirail cumule les bonnes notes

Une étude a planché sur les commentaires des visiteurs Airbnb ayant séjourné dans 25 quartiers dit sensibles. Au Mirail, comme ailleurs, ils sont très bons

« Vous pouvez réserver les yeux fermés », commente une personne après avoir loué un appartement situé près de l’avenue Louis-Bazerque. « Accueil exceptionnel » chez cette autre habitante de Bellefontaine.

Loin des clichés qui collent à la réputation des quartiers toulousains du Grand Mirail, souvent cantonnés à la rubrique des faits divers, sur la plateforme de location Airbnb, les commentaires positifs sur le secteur sont légion et les notes aussi.

C’est ce qui ressort d’une étude menée par l'agence Nouvelles marges, spécialisée dans le développement économique et l’attractivité des territoires, publiée ce mois-ci et repérée par France 3 Occitanie.

Les auteurs de ce rapport ont décidé de regarder de près l’image de 25 quartiers prioritaires à travers ce que peuvent en dire ceux qui décident de s’y rendre pour louer une chambre ou un appartement via Airbnb. Elle a été réalisée sur la période allant de janvier à avril 2018.

31 locations au Mirail

Que ce soit à la Mosson à Montpellier, aux 4.000 à la Courneveuve ou au Mirail, les 1.045 hébergements de courte durée recensés « attirent malgré une image dégradée, réussissant à offrir un bon compromis, qualité/prix », relève l’étude.

Pas moins de 12.995 visiteurs ont eu recours à leurs services. Dans le quartier du Grand Mirail, sur 31 locations Airbnb, 449 commentaires ont été enregistrés.

« Les points forts de ces quartiers, ce sont leur emplacement, dans les métropoles ils sont quasiment en hypercentre, très bien desservis et bénéficient d’équipements. Au Mirail on a un lac, une station de métro, un château et certains quartiers sont très conviviaux », a indiqué Jean-Pierre Papin de Nouvelles Marges au site de podcasts Périphéries.