C’est l’heure du BIM: Débat sur les européennes, mystérieux cancers près de Nantes et imposteur aux Etats-Unis

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)…

P.B.

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De gauche à droite, les têtes de listes aux européennes lors du débat sur France 2, Manon Aubry (LFI), François-Xavier Bellamy (LR), Ian Brossat (PCF), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Benoît Hamon (Génération-s), Florian Philippot (Les Patriotes), Nathalie Loiseau (LREM), Jordan Bardella (RN), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Yannick Jadot (EELV), François Asselineau (UPR) et Raphaël Glucksmann (Place publique-PS).
De gauche à droite, les têtes de listes aux européennes lors du débat sur France 2, Manon Aubry (LFI), François-Xavier Bellamy (LR), Ian Brossat (PCF), Jean-Christophe Lagarde (UDI), Benoît Hamon (Génération-s), Florian Philippot (Les Patriotes), Nathalie Loiseau (LREM), Jordan Bardella (RN), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Yannick Jadot (EELV), François Asselineau (UPR) et Raphaël Glucksmann (Place publique-PS). — Jacques Witt/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Européennes : Ce qu’il faut retenir du débat entre 12 têtes de listes

France 2 lançait ce jeudi soir la campagne des européennes en organisant un débat entre 12 têtes de liste. Vous n’avez pas suivi ces 3 heures d’émission ? On vous résume quelques moments forts de la soirée. Les 12 candidats ont d’abord été interrogés sur le Brexit. « C’est une catastrophe ! », a lancé l’ancienne ministre des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, dressant un tableau noir des conséquences économiques, notamment pour le métier de marins pêcheurs. « L’économie ne s’est jamais si bien portée », a répliqué Jordan Bardella du RN. François Asselineau, de l’UPR, en a profité pour lancer une petite pique sur le changement de stratégie de Marine Le Pen : « On se demande pourquoi le Rassemblement national ne demande pas de sortir de l’Union européenne si le Brexit est aussi positif ».

«Y a-t-il un danger ici?» A Sainte-Pazanne, trop de cancers d'enfants et de questions sans réponses

Le maire l’avoue, un trémolo dans la voix : il n’a jamais vu autant de monde dans la grande salle communale de Sainte-Pazanne. Ce jeudi, dès 19h30, au moins 600 personnes ont répondu présentes à la réunion publique convoquée quelques jours plus tôt par l’Agence régionale de santé (ARS), dans cette petite commune de Loire-Atlantique.

Au coeur des discussions, la multiplication des cancers chez les enfants de la commune et des alentours, récemment révélée par un collectif de familles. Entre 2015 et 2019, 12 cas (des leucémies en majorité) ont été signalés chez des enfants de 3 à 19 ans, et trois sont décédés depuis. Un chiffre qui interroge alors que chaque année, une cinquantaine de cas se déclare dans tout le département.

Etats-Unis : Celui qui prétendait être un enfant porté disparu en 2011 est un imposteur de 23 ans

C’est un hoax d’une terrible cruauté pour la famille. Celui qui se présentait comme un adolescent ayant échappé à ses ravisseurs et qui affirmait être un enfant porté disparu en 2011, est un imposteur, ont révélé les autorités américaines jeudi soir. « Les tests ADN ont montré qu’il ne s’agit pas de Timmothy Pitzen », a tweeté le FBI. Selon la police de l’Ohio, l’imposteur, qui prétendait avoir 14 ans, est un Américain de 23 ans, Brian Michael Rini, déjà inculpé par le passé pour dépôt de fausse plainte. « Nous sommes anéantis. C’est comme si on revivait ce jour encore et encore. Le père de Timmothy est effondré », a indiqué la tante du garçon, Kara Jacobs, à la chaîne CNN. Le petit garçon a disparu en 2011. Dans sa lettre de suicide, sa mère avait affirmé l’avoir confié à des personnes qui prendraient soin de lui, assurant qu’il ne serait jamais retrouvé.

Risque d’embrasement en Libye, réunion d’urgence à l’ONU vendredi

L’heure presse pour éviter le chaos. Des forces de l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, s’approchent de la capitale Tripoli, siège du gouvernement d’union nationale (GNA), suscitant de fortes craintes d’un embrasement militaire dans ce pays divisé, huit ans après la chute de Kadhafi. Selon des diplomates, le Conseil de sécurité de l’ONU devrait se réunir en urgence vendredi, à la demande du Royaume-Uni. Deux autorités se disputent depuis des années le pouvoir dans ce pays en proie au chaos : à l’ouest, le GNA dirigé par Fayez al-Sarraj, établi fin 2015 par un accord parrainé par l’ONU et basé à Tripoli ; à l’est, une autorité rivale contrôlée par l’Armée nationale libyenne (ANL), autoproclamée par le maréchal Khalifa Haftar.