VIDEO. «Gilets jaunes» à Toulouse: Trahi par son tatouage, le manifestant qui s'en prenait aux forces de l'ordre sera jugé

MOBILISATION Un homme de 26 ans a été interpellé deux fois en cinq jours après des violences commises lors de l’acte 19 des « gilets jaunes » à Toulouse. Un tatouage a remis les policiers sur sa piste

N.S.

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Un manifestant jette un projectile lors d'une manifestation des «gilets jaunes», le 2 mars 2019 à Toulouse. Illustration.
Un manifestant jette un projectile lors d'une manifestation des «gilets jaunes», le 2 mars 2019 à Toulouse. Illustration. — F. Scheiber / Sipa

Il passera en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Toulouse le 19 avril. Un tatouage sur l’avant-bras a trahi un manifestant violent lors de l’acte 19 des «gilets jaunes», le 23 mars dans la Ville rose. Cet homme de 26 ans a d’abord été interpellé en flagrant délit, alors qu’il venait de lancer une barre de fer sur des policiers, sur l’avenue Camille-Pujol.

Placé en garde à vue, puis déféré devant un magistrat, il a ensuite été laissé libre avant une convocation ultérieure. Mais le jeune homme a de nouveau été arrêté le 28 mars. Entre-temps, le groupe d’enquête «gilets jaunes», mis en place début janvier, a mené un travail d’identification.

Ces policiers spécialisés ont déterminé que quelques heures avant son interpellation lors de l’acte 19, ce manifestant s’en était déjà pris aux forces de l’ordre. Il avait jeté des canettes en verre sur des fonctionnaires de la BAC place Wilson, puis sur des gendarmes au niveau des allées François-Verdier. Des actes accompagnés d’un geste d’égorgement.

De nouveau placé en garde à vue et déféré, cet homme comparaîtra pour « menaces de mort et violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ».