Les chats ont toujours plus de succès auprès des foyers français

POPULARITE Leurs maîtres sont également plus nombreux à les identifier grâce à la puce électronique au détriment du tatouage

20 Minutes avec agences

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Les chats sont de plus en plus nombreux dans les foyers français (illustration).
Les chats sont de plus en plus nombreux dans les foyers français (illustration). — Alexas_Fotos

Ces petites boules de poils ont toujours plus de succès auprès des Français. D’après la société qui gère le Fichier national d’identification des animaux carnivores domestiques (I-Cad), 699.198 nouveaux chats portant des puces ou des tatouages ont été enregistrés en 2018, soit 7,61 % de plus qu’il y a un an.

« On sait que les chats, identifiés ou non, sont de plus en plus nombreux dans les foyers français et préférés aux chiens, en milieu urbain », commente ainsi Chloée de la Simone, responsable de la communication pour l’I-Cad. « Le public parisien et urbain est plus averti de la législation qui oblige l’identification d’un animal de compagnie et plus en phase avec le parcours médical de son animal », ajoute-t-elle.

La puce de plus en plus utilisée

En 5 ans, le nombre de chats pucés ou tatoués a ainsi augmenté de plus de 43 % et c’est à Paris que les identifications de félins ont été le plus pratiquées en 2018, soit 41.076 bêtes.

Pour les identifier, la puce électronique est de plus en plus utilisée (+ 4,87 % par rapport à 2017) au détriment du tatouage qui « a tendance à s’altérer et à se modifier », note Chloée de la Simone. « Il est aussi considéré comme une souffrance par les professionnels animaliers. De plus, pour voyager à l’étranger, seule la puce électronique - de la taille d’un grain de riz, placée sous la peau et indolore - est valable ».

L’identification indispensable en cas d’animal perdu

Selon l’I-Cad, la population des chats en France avoisine aujourd’hui les 13 millions. Mais « un chat sur deux n’est toujours pas identifié ». Obligatoire en France, l’identification des animaux de compagnie poursuit cependant sa progression chez les particuliers et les professionnels (+3,07 %).

La pratique est en tout cas essentielle pour « mettre à jour les coordonnées du propriétaire, notamment en cas de perte de l’animal », alerte l’I-Cad. En 2018, près de 52.000 chats ont été déclarés perdus et près de 45.000 chiens sont entrés en fourrières.