C'est l'heure du BIM: Mobilisation contre l’antisémitisme, fléau de l’alcool et Muriel Bolle fixée

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

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Les portraits de Simone veil vandalisé par des graffitis antisémites
Les portraits de Simone veil vandalisé par des graffitis antisémites — Michel Euler/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

A l’appel des partis, la France mobilisée contre l’antisémitisme

Edouard Philippe en tête, plus de la moitié du gouvernement et de nombreux représentants de la classe politique participeront ce mardi à des rassemblements en France contre la hausse des actes antisémites, dont celui ayant visé l’académicien Alain Finkielkraut en marge du mouvement des « gilets jaunes ». Ces manifestations, dont la principale se tiendra place de la République à Paris à 19 heures, sont la suite d’un appel signé par une vingtaine de partis, à l’initiative du premier secrétaire du PS Olivier Faure. Le Rassemblement national de Marine Le Pen, qui n’a pas été invité, a annoncé lundi qu’il organiserait un hommage de son côté.

L’alcool encore responsable de 41.000 décès par an en France

La consommation d’alcool est responsable d’environ 41.000 décès par an en France, selon une estimation rendue publique par Santé publique France, un impact sanitaire en baisse mais encore « considérable ». L’alcool reste ainsi la deuxième cause de mortalité évitable après le tabac, avec 7 % du nombre total de décès de personnes âgées d’au moins 15 ans en 2015, conclut l’étude publiée dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’organisme public.

Affaire Grégory : Murielle Bolle fixée sur sa garde à vue de 1984

La Cour de cassation dira ce mardi quel sort elle réserve à l’une des pierres angulaires de l’affaire Grégory, la garde à vue de Murielle Bolle en 1984, que le Conseil constitutionnel a récemment frappée d’inconstitutionnalité. Les « Sages » avaient estimé que ses droits fondamentaux de mineure n’avaient pas été respectés à l’époque, la loi d’alors ne prévoyant pas de garanties telles que la notification du droit de se taire ou la présence d’un avocat en garde à vue.