Les infos immanquables du jour: La neige, les retraites et les jeunes «oisifs»

ACTU Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce lundi 21 janvier... 

Armelle Le Goff

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Une bonne partie du Canada, dont Montréal, a connu ce week-end des épisodes de "froid extrême" et de tempêtes de neige.
Une bonne partie du Canada, dont Montréal, a connu ce week-end des épisodes de "froid extrême" et de tempêtes de neige. — Ryan Remiorz/AP/SIPA

L’actu a tourné sans vous aujourd’hui et vous vous demandez ce qu’il s’est passé ? L’antisèche du jour est là pour vous !

L’article le plus partagé du jour : La neige fait son grand retour, mardi, dans toute la France

Un léger manteau blanc devrait recouvrir une bonne partie du territoire. Selon les prévisions de Météo France, le premier épisode neigeux de 2019 devrait avoir lieu ce mardi, et pourrait se poursuivre jusqu’à jeudi. Un article à lire ici. 

L’article le plus lu du jour : Ceux qui partiront à la retraite après 62 ans pourraient bénéficier d'une surcote

« Plus l’âge de départ (sera) tardif, plus la retraite devra être mieux valorisée. » Les futurs retraités qui partiraient après 62 ans pourraient bénéficier d’un « coefficient majorant » sur leur pension, entre 3 % à 5 % par année de travail supplémentaire, a proposé le Haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, dans un document de travail transmis aux partenaires sociaux.

Dans le futur « système universel » voulu par Emmanuel Macron, la pension serait calculée en fonction du nombre de points accumulés tout au long de la carrière, sans tenir compte des trimestres cotisés et donc sans référence à l’actuel « taux plein » ni aux mécanismes de décote et de surcote. Un article à retrouver là. 

L’article le plus à lire du jour : Les jeunes sans emploi ni formation sont-ils vraiment des «oisifs»?

Comme pour beaucoup d’autres tranches de population, ils sont regroupés sous leur propre acronyme. Les « NEET » (Not in Education, Employment or Training), ce sont les jeunes (15-29 ans ou 15-34 ans, selon les études) qui ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en études, selon la définition de l’OCDE. En France, ils seraient désormais 2,85 millions à se retrouver dans cette situation, d’après les derniers chiffres dévoilés en janvier.

Ces personnes qui ne rentrent pas dans les catégories statistiques habituelles sont-elles pour autant totalement « oisives » comme l’affirme un article du Figaro publié dimanche ? Ce mot peut laisser entendre que les NEET ne font rien de productif. Or, ce n’est pas forcément le cas. « Il y a toute une partie des NEET qui n’ont jamais travaillé mais qui cherchent activement un emploi », rappelle Guillaume Allègre, économiste à l’OFCE et spécialiste des questions de protection sociale. D’après le Fonds social européen (FSE), environ 60 % des jeunes européens sans emploi ni formation sont au chômage au sens où l’entend le Bureau international du travail (BIT). Un article à retrouver par ici.