Les infos immanquables du jour: La cagnotte de l'ex-boxeur, le resto naturiste ferme et les prud'hommes

ACTU Ce qu'il ne fallait pas manquer dans l'actualité de ce mardi 8 janvier... 

Armelle Le Goff

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Des «gilets jaunes» manifestent à Paris le 8 décembre 2018
Des «gilets jaunes» manifestent à Paris le 8 décembre 2018 — G.Papadopoulos/SIPA

Que vous soyez à Luçon ou à Laguiole, c’est l’heure des immanquables.

L’article le plus lu du jour : «Gilets jaunes»: Les cinq questions que pose la cagnotte en faveur de l'ex-boxeur

En garde à vue depuis lundi, Christophe Dettinger n’a sans doute pas encore été informé de l’élan de solidarité dont il bénéficie en ce moment sur Internet. Une cagnotte en ligne a en effet été créée afin de soutenir cet ancien boxeur accusé d’avoir agressé à coups de poing des gendarmes, samedi à Paris, en marge de la mobilisation dite des « gilets jaunes ».

Ce mardi matin à 8h30, elle atteignait le total faramineux de 117.000 euros avant que Leetchi, plateforme de collecte en ligne de dons, annonce avoir clos la cagnotte de soutien. 20 Minutes revient sur toutes les questions que pose le lancement de cette cagnotte… C'est à lire là. 

 

L’article le plus partagé du jour : Paris: Le seul restaurant naturiste de la capitale ferme définitivement

« C’est avec un grand regret que l’on vous annonce la fermeture définitive du restaurant O’Naturel », écrivent les fondateurs sur leur site web. L’enseigne était la seule de la capitale où les clients pouvaient manger entièrement nu. Le concept n’a cependant pas emballé les Parisiens puisque faute de clients en nombre suffisant, elle fermera ses portes le 16 février prochain.

Installé dans le XIIe arrondissement de Paris, O’Naturel avait ouvert ses portes en novembre 2017. Une fois passés par le vestiaire, les clients en costume d’Adam ou d’Eve pouvaient profiter d’une vingtaine de tables et d’une cuisine « bistronomique » avec des menus allant de 39 à 49 euros. Plus d'infos par ici. 

L’article le plus à lire du jour : Licenciement abusif: Le plafonnement des indemnités aux prud’hommes va-t-il disparaître?

C’était le 22 septembre 2017. Devant les caméras de télévision, Emmanuel Macron signait solennellement les ordonnances réformant le Code du travail. Le chef de l’État vantait « une réforme en profondeur » et « inédite ». Parmi les mesures fortes : l’instauration d’un barème obligatoire qui limite les dommages-intérêts versés à un salarié en cas de licenciement abusif.

Moins de deux ans plus tard, le barème est dans le viseur des prud’hommes et se voit sérieusement remis en question. Trois jugements rendus récemment – à Troyes, à Amiens et à Lyon – ont en effet écarté le plafonnement inscrit dans la loi. Les magistrats ont estimé que le barème des ordonnances était contraire au droit international, ou qu’il n’avait tout simplement pas lieu de s’appliquer. Un article à retrouver en intégralité par ici.