C’est l’heure du BIM: Carlos Ghosn au tribunal, Kim Jong-un en Chine et projet de loi anticasseurs

ACTUALITES « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu’il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d’information matinal (BIM)…

P.B.

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Carlos Ghosn, le 20 avril 2018 à Hong Kong.
Carlos Ghosn, le 20 avril 2018 à Hong Kong. — Kin Cheung/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

Au tribunal, Carlos Ghosn se dit « faussement accusé et détenu de manière injuste »

Vêtu d’un costume sombre, il a semblé amaigri. Il est arrivé menotté, une corde nouée autour de la taille. Pour sa première apparition au tribunal depuis son arrestation pour des malversations financières présumées, Carlos Ghosn s’est dit « faussement accusé et détenu de manière injuste ». Et le patron de l’alliance Renault-Nissan a assuré qu’il avait agi « avec l’approbation des dirigeants » du groupe. Le juge a justifié de son côté son maintien en détention par un risque de fuite.

Visite surprise de Kim Jong-un en Chine

Kim Jong-un aime les surprises. Le leader nord-coréen est en visite pour quatre jours en Chine où il a rencontré le président chinois Xi Jinping, ont indiqué mardi les agences de presse officielles nord-coréenne et chinoise. Les deux leaders ont échangé une poignée de mains, selon des images de la télévision chinoise. Kim Jong-un, accompagné de son épouse Ri Sol-ju et de plusieurs hauts dignitaires, est parti lundi de la gare de Pyongyang à bord d’un train spécial. La rencontre pourrait servir à planifier un second sommet avec Donald Trump.

Projet de loi anticasseurs : « Un fichier administratif pourrait menacer les libertés publiques »

S’inspirer des interdictions de stade pour une nouvelle loi anticasseurs est-il une bonne idée ? Lundi soir sur TF1, Edouard Philippe, qui veut muscler l’arsenal répressif contre les violences en marge de manifestations de « gilets jaunes », a fait l’éloge des mesures contre le hooliganisme prises « dans le courant des années 2000 » pour mettre fin à des « débordements d’une grande violence » dans « les stades de foot ». Selon Matignon, le gouvernement compte, sur ce modèle, créer un fichier spécial répertoriant les casseurs identifiés, comme l’a réclamé le syndicat policier Alliance. « Cela pourrait menacer les libertés publiques », avertit Mathieu Zagrodzki, chercheur associé au Centre de recherches Sociologiques sur le Droit et les Institutions Pénales (Cesdip).