Réforme du bac: Voici la liste des «spécialités» que pourront proposer les lycées

OPTIONS Les lycéens choisiront trois « spécialités » en Première, ramenées à deux en Terminale, et seront jugés sur ces deux matières principales lors des épreuves écrites nationales du baccalauréat…

20 Minutes avec AFP

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Des lycéens passent le bac en juin 2018 (image d'illustration).
Des lycéens passent le bac en juin 2018 (image d'illustration). — FREDERICK FLORIN / AFP

Pour la première session du nouveau baccalauréat, qui aura lieu en 2021, le ministère de l’Education nationale a choisi de supprimer les séries S, ES et L de la voie générale et de laisser place à des matières principales, dites « spécialités ».

Dès la rentrée 2019, les lycéens de Première devront choisir trois enseignements de spécialité, puis deux en terminale, à partir de 2020. Si le ministère de l’Education nationale a dressé une liste de 12 spécialités, au total, les établissements, eux, devront en proposer au moins sept.

Les élèves jugés à l’écrit sur les deux « spécialités » choisies en Terminale

Les élèves devront donc choisir parmi les «spécialités» suivantes : arts, biologie-écologie (réservée aux lycées agricoles), histoire-géographie-géopolitique-sciences politiques, humanités-littérature-philosophie, langues-littératures et cultures étrangères (dans une langue donnée : anglais, allemand, italien etc.), littérature et langues et cultures de l’Antiquité (latin et grec), mathématiques, numérique-sciences informatiques, physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre, sciences de l’ingénieur et sciences économiques et sociales.

Les élèves suivront un tronc commun (16 heures hebdomadaires) et des enseignements de spécialité (4 heures par matière). Ils choisiront donc trois « spécialités » en Première, ramenées à deux en Terminale, et ce sont ces deux matières principales qui font l’objet d’épreuves écrites nationales à la fin du cursus au lycée​. Si des élèves souhaitent une spécialité qui n’est pas au menu de leur établissement, ils peuvent demander à être transférés ailleurs ou suivre cet enseignement via le Cned, le centre d’enseignement à distance qui dépend du ministère.