Laeticia Hallyday, ses deux filles, David Hallyday et Laura Smet devant le cercueil de Johnny Hallyday, le 9 décembre 2017, à la Madeleine.
Laeticia Hallyday, ses deux filles, David Hallyday et Laura Smet devant le cercueil de Johnny Hallyday, le 9 décembre 2017, à la Madeleine. — Denis ALLARD-POOL/SIPA

ACTU

Les infos immanquables du jour: L'héritage de Johnny Hallyday, reportage dans un lycée bloqué à Marseille et les «gilets jaunes»

Ce qu’il ne fallait pas manquer dans l’actualité de ce jeudi 6 décembre…

Que vous soyez à Luçon ou à Barzan, c'est l'heure des immanquables. 

L'article le plus lu du jour: Royalties, Trust, biens immobiliers... Qui a fait «main basse» sur le magot de Johnny Hallyday?

Voilà un an que Johnny est mort. Un an que la star nationale aux millions d’albums vendus, s’est éteinte. Un an aussi que sa femme, Laeticia Hallyday, et ses deux enfants biologiques, David Hallyday et Laura Smet, se livrent une guerre sans merci. Car Johnny Hallyday a, dans son dernier testament rédigé en 2014 selon la loi californienne, décidé de déshériter deux de ses enfants, au profit de sa femme et de ses deux plus jeunes filles. Une première en France.

En toile de fond, les rouages d’un scénario hollywoodien idéal : une marâtre, Laeticia Hallyday, soutenue par son « clan », les Boudou, responsables d’avoir manipulé le chanteur pour mettre la main sur le magot. Un peu simpliste, certes, mais efficace.

Pourtant, tout n’est pas si limpide. Car Johnny Hallyday avait sa part d’ombre. Un rapport à l’argent chaotique, des fréquentations douteuses : Armel Mehani, journaliste et coauteur du livre Main basse sur Johnny a retracé la route du Taulier pour tenter de comprendre l’incompréhensible. Un article à retrouver là. 

L'article le plus partagé du jour: Blocage des lycées à Marseille: «Ils ont mitraillé au paintball !» Des trafiquants délogent des lycéens en plein blocus

« C’était la panique totale. Ils ont mitraillé tout le monde : les élèves, les profs, le principal… » Hamza, étudiant en management territorial, est un des « grands frères » qui tentent d’encadrer, tant bien que mal, la mobilisation des élèves du lycée Saint-Exupéry. Le plus gros établissement des quartiers Nord de Marseille est bloqué depuis le début de la semaine.

A plusieurs reprises, des jeunes du quartier, pas forcément scolarisés dans l’établissement, ont joué au chat et à la souris avec la police. Ce mercredi matin, la situation a brusquement dégénéré, racontent les témoins. « Vers 11 heures, un type s’est pointé, il a gueulé dans tous les sens, mais personne ne l’a vraiment écouté, reprend Hamza, auprès de 20 Minutes. Ça a dû le vexer : ils sont revenus à 20 ou 30 et ils ont tiré avec des Paintball. On était couverts de peinture jaune, la façade est refaite ! » Profs et élèves se sont réfugiés à l’intérieur de l’établissement. Et le lycée est carrément fermé ce jeudi. Un reportage à retrouver ici. 

L'article le plus à lire du jour: «Gilets jaunes»: Qui est Jean-François Barnaba? Sans mission depuis dix ans mais rémunéré 2.600 net par mois

Son visage ne vous est peut-être pas inconnu. Jean-François Barnaba « gilet jaune » de l’Indre, est régulièrement l’invité des plateaux de télé pour parler du mouvement. Dimanche soir, il était sur le plateau de L’Emission politique, sur France 2. Problème, sa récente et relative notoriété lui ont valu de voir son profil scruté de près.

Comme l’ont découvert l’émission Quotidien et L’Obs, l’homme âgé de 62 ans a beaucoup de temps libre pour répondre aux sollicitations des médias. Jean-François Barnaba est fonctionnaire, mais sans mission depuis près d’une décennie. Un statut particulier appelé FMPE : fonctionnaire momentanément privé d’emploi. Selon L’Obs, le principal concerné est le premier à regretter cette situation. Plus d'infos par ici.