«Gilets jaunes»: Tour d'horizon des intox et des détournements

FAKE OFF « 20 Minutes » vous aide à y voir plus clair parmi les nombreuses intox, rumeurs et autres détournements autour des « gilets jaunes » alors que la mobilisation se poursuit...

Alexis Orsini

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Un « gilet jaune » sur les Champs-Elysées le 24 novembre 2018.
Un « gilet jaune » sur les Champs-Elysées le 24 novembre 2018. — Jacques Witt/SIPA

Depuis la première journée de mobilisation des « gilets jaunes », le 17 novembre, les intox, affirmations erronées et autres détournements d’images déferlent sur les réseaux sociaux.

Pour y voir plus clair parmi ces contenus (et vous permettre de dénoncer des intox lors d’un repas de famille agité), 20 Minutes vous propose une compilation de ses articles de fact-checking sur les « gilets jaunes ».

1 - Un policier qui soutient les « gilets jaunes » en vidéo ? C’est « peu probable », selon la police

Pour mieux montrer le soutien dont ils bénéficieraient dans l’opinion, nombre de « gilets jaunes » ont partagé les vidéos d’un homme qui se présente comme policier et appelle ses « collègues » à soutenir le mouvement. Mais la police juge « peu probable » que cet internaute figure réellement parmi ses rangs.

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2 - Deux visages des « gilets jaunes » accusés d’être salarié de LREM et journaliste

Clément Jomie et Jason Herbert, deux « gilets jaunes » médiatisés ces dernières semaines, font l’objet de critiques sur leur légitimité : le premier parce qu’il serait salarié de La République en Marche, le second en tant que prétendu journaliste. Or, ces rumeurs s’appuient sur des informations inexactes ou qui ne sont plus d’actualité.

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Les « gilets jaunes » Clément Jomie et Jason Herbert.
Les « gilets jaunes » Clément Jomie et Jason Herbert. - capture d'écran

3 - Le mouvement des « gilets jaunes », propice au détournement d'images de Mai-68

Sur Facebook, différentes photos sont présentées comme tirées de Mai-68 et utilisées pour dresser un parallèle avec la mobilisation des « gilets jaunes ». Quitte à sortir des images de leur contexte.

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4 - Non, Emmanuel Macron n’est pas le président illégitime d’une « dictature »

Une ancienne intox a connu un regain de viralité grâce à la mobilisation des « gilets jaunes » : à l’en croire, l’élection d’Emmanuel Macron serait nulle puisque la France serait privée de Constitution depuis le 1er janvier 2017.

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Un « gilet jaune » sur les Champs-Elysées le 24 novembre 2018.
Un « gilet jaune » sur les Champs-Elysées le 24 novembre 2018. - Jacques Witt/SIPA

5 - Violences, affrontements : le retour d’images vieilles de plusieurs années

Sur les réseaux sociaux, nombre d’images montrent des affrontements violents entre forces de l’ordre et « gilets jaunes ». Mais certaines d'entre elles, malgré leur viralité, datent en fait d’il y a plusieurs années.

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6 - Sosie, Conseil de Genève, main arrachée… 

Soutien d’un gendarme en uniforme, porte-parole du mouvement prétendument présente aux côtés d’Emmanuel Macron, manifestant à la main arrachée… Au lendemain de « l’acte 2 » du 24 novembre, on revenait sur plusieurs contenus viraux.

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Le comparatif viral sur les réseaux sociaux
Le comparatif viral sur les réseaux sociaux - capture d'écran

7 - Non, l'armée française n’a pas agi pour ou contre les « gilets jaunes »

Sur le terrain, certains « gilets jaunes » n’ont pas manqué de s’inquiéter face à la prétendue mobilisation de leur armée à leur encontre. D’autres sont convaincus d’avoir reçu son soutien. Mais tous se trompent.

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8 - Facebook a bien été en panne (mais ce n’était pas une censure des « gilets jaunes »)

Le 20 novembre, Facebook était touché par une panne entraînant des ralentissements importants chez ses utilisateurs. Il n’en fallait pas plus pour que certains « gilets jaunes » crient à la censure orchestrée par l'Elysée.

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L'un des tweets relayant la théorie complotiste sur la censure de Facebook.
L'un des tweets relayant la théorie complotiste sur la censure de Facebook. - capture d'écran

9 - Une journaliste de France 3 censurée lors d’un direct ? C'est faux

Nombre d’internautes se sont émus d’une prétendue censure d’une journaliste de France 3, interrompue par sa collègue en plateau alors qu’elle annonçait l’arrivée de CRS sur un blocage. Il s’agissait pourtant d'un rendu d'antenne standard.

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10 - Quand des « gilets jaunes » se retournent contre un organisateur accusé d'être un casseur

Sur Facebook, un post viral accuse un co-organisateur d’un des premiers blocages dans l’Aisne d’être un casseur à la solde du gouvernement. Mais il n'en est rien.

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