VIDEO. Royalties, Trust, biens immobiliers... Qui a fait «main basse» sur le magot de Johnny Hallyday?

ENQUETE Dans son livre, « Main basse sur Johnny », la journaliste Armel Mehani a tenté de démêler le vrai du faux…

Emilie Petit

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Laeticia Hallyday, ses deux filles, David Hallyday et Laura Smet devant le cercueil de Johnny Hallyday, le 9 décembre 2017, à la Madeleine.
Laeticia Hallyday, ses deux filles, David Hallyday et Laura Smet devant le cercueil de Johnny Hallyday, le 9 décembre 2017, à la Madeleine. — Denis ALLARD-POOL/SIPA

Voilà un an que Johnny est mort. Un an que la star nationale aux millions d’albums vendus, s’est éteinte. Un an aussi que sa femme, Laeticia Hallyday, et ses deux enfants biologiques, David Hallyday et Laura Smet, se livrent une guerre sans merci. Car Johnny Hallyday a, dans son dernier testament rédigé en 2014 selon la loi californienne, décidé de déshériter deux de ses enfants, au profit de sa femme et de ses deux plus jeunes filles. Une première en France.

En toile de fond, les rouages d’un scénario hollywoodien idéal : une marâtre, Laeticia Hallyday, soutenue par son «clan», les Boudou, responsables d’avoir manipulé le chanteur pour mettre la main sur le magot. Un peu simpliste, certes, mais efficace.

Une part d’ombre

Pourtant, tout n’est pas si limpide. Car Johnny Hallyday avait sa part d’ombre. Un rapport à l’argent chaotique, des fréquentations douteuses : Armel Mehani, journaliste et coauteur du livre Main basse sur Johnny a retracé la route du « taulier » pour tenter de comprendre l’incompréhensible.

Depuis un an, chaque clan veut prouver sa légitimité. Et la justice française doit trancher. Si David Hallyday et Laura Smet ont obtenu le gel des droits d'auteurs et des biens immobiliers de leur père, Laeticia Hallyday a, elle, décidé de stopper net toutes les négociations en cours, par avocats interposés. En attendant une issue judiciaire, chaque « clan » s’attaque à coup de clips et d’albums. Et c’est à qui remportera la bataille dans le cœur des fans…