C'est l'heure du BIM: COP24 sous pression, «gilets jaunes» devant la justice et extrême droite en Espagne

ACTUALITES  « 20 Minutes » compile pour vous les infos qu'il ne faut pas manquer ce matin dans votre Bulletin d'information matinal (BIM)...

M.C.

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Quelle trace laissera dans l’histoire la COP24 ?
Quelle trace laissera dans l’histoire la COP24 ? — ZEPPELIN/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap' pour vous aider à y voir plus clair.

« Rulebook », « dialogue de Talaona », « transition juste »… Quels sont les enjeux de la COP24 ?

Quelle trace laissera dans l’histoire la COP24 ? La 24e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies (dite « CNNU ») sur les changements climatiques, ouverte ce dimanche à Katowice en Pologne, entre véritablement dans le vif du sujet ce lundi matin, avec l’inauguration du segment de haut niveau, temps d’échanges qui réunit les chefs d’Etats. Depuis 1995 et la première COP à Berlin, ces sommets de l’ONU sur le climat, durant lesquels sont discutés les efforts à fournir pour faire face au changement climatique, s’enchaînent au rythme de un par an. On fait le point sur les enjeux de cette année.

« Gilets jaunes » : Après les violences à Paris, la justice mobilisée

Au lendemain de violences « sans précédent » à Paris pendant la mobilisation des « gilets jaunes », la riposte judiciaire se met en place : près de deux-tiers des 378 gardés à vue doivent être présentés à la justice et des enquêtes seront lancées pour identifier notamment les auteurs des dégradations à l’Arc de Triomphe. « La justice passera », a promis dimanche le tout nouveau procureur de la République Rémy Heitz, pour sa première conférence de presse depuis qu’il a succédé à François Molins à la tête du parquet de Paris. « A la suite de telles exactions, à la suite d’une telle émeute urbaine, à la suite de telles violences, il ne peut y avoir d’impunité », a-t-il assuré.

 

Espagne : Un parti d’extrême droite entre au parlement régional d’Andalousie

C’est une première dans un parlement régional espagnol. Un petit parti d’extrême droite, Vox, a remporté 12 sièges aux élections en Andalousie et mis fin à la domination de la gauche dans la région la plus peuplée du pays, une gifle pour le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. Après dépouillement de plus de 99 % des bulletins de vote, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) enregistre le pire résultat de son histoire en Andalousie, une région méridionale de 8,4 millions d’habitants.