EN DIRECT. «Gilets jaunes»: 378 personnes placées en garde à vue dont 33 mineurs

MOBILISATION Suivez en direct avec « 20 Minutes » cette journée au lendemain de « l’acte 3 » de mobilisation des « gilets jaunes » à Paris et en régions...

Clémence Apetogbor

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La ministre de la Justice Nicole Belloubet, le 3 octobre 2018 à l'Elysée.
La ministre de la Justice Nicole Belloubet, le 3 octobre 2018 à l'Elysée. — LUDOVIC MARIN / AFP

L’ESSENTIEL

  • Les violences samedi à Paris dans le sillage des « gilets jaunes » ont fait 133 blessés et conduit au placement en garde à vue de 378 personnes, selon un bilan de la préfecture de police dimanche.
  • Samedi soir, Emmanuel Macron a déclaré depuis Buenos Aires qu’il « n’accepterait jamais la violence ». Selon lui, celle-ci n’a « rien à voir avec l’expression d’une colère légitime », celles des « gilets jaunes » protestant au départ contre la hausse des carburants et la baisse du pouvoir d’achat.

A LIRE AUSSI

EN VIDEO 

 

22h55 : C'est la fin de ce live pour aujourd'hui, merci de l'avoir suivi ! 

19h53 :Les revendications de Jacline Mouraud avant la rencontre avec Edouard Philippe

L'annulation de la hausse des taxes sur le carburant est «une condition préalable à toute discussion», a indiqué dimanche à l'AFP Jacline Mouraud, figure des «gilets jaunes», après qu'Emmanuel Macron a demandé à Edouard Philippe de recevoir des représentants des manifestants.

Interrogée par l'AFP, elle a confirmé avoir été «contactée par le cabinet du Premier ministre» et s'est dite «prête à se rendre à Matignon» à condition toutefois que le gouvernement «revienne sur la hausse des taxes sur les carburants au 1er janvier».

18h50 : Rémy Heitz, procureur de Paris a pris la parole

La police judiciaire est saisie pour : les dégâts sur et dans l'Arc de Triomphe, le vol d'un fusil d'assaut et les violences autour de la grille du Jardin des Tuileries 

18h45 : Parmi les manifestants Michel Delpuech précise que « se trouvaient des groupuscules d'extrémistes, d'ultra-droite et d'ultra-gauche », « mais aussi un très grand nombre de manifestants portant un gilet jaune » qui « se sont livrés à des violences injustifiables »

18h30 : Lors d'un point presse, le préfet de police de Paris Michel Delpuech dénonce et condamne les violences dans la capitale. Elles sont « d'une gravité sans précédent »

 

Au total, « 412 personnes ont été interpellées hier dans la capitale ». C'est « un niveau jamais atteint dans les dernières décennies »,a rappelé Michel Delpuech

 

18h15 : Sur BFMTV, Olivier Faure, premier secrétaire du parti socialiste, demande des « états généraux » sur « le pouvoir d'achat » et « la transition énergique »

18h06 : Pour la garde des Sceaux, il y a d'autres «solutions» que l'état d'urgence

« Je ne suis pas certaine que nous en soyons arrivés à ce stade et je pense qu'il y a d'autres modes de solutions que le rétablissement de l'état d'urgence », a-t-elle déclaré lors d'un point-presse au tribunal de grande instance de Paris. Son homologue de l'Intérieur Christophe Castaner n'avait toutefois pas exclu cette solution, affirmant samedi n'avoir « aucun tabou » sur le sujet.

17h37: La garde des Sceaux Nicole Belloubet a déclaré qu'il y « aura beaucoup de comparutions immédiates dès demain » 

 

« Environ deux tiers » des 372 personnes en garde à vue seront déférées​

17h03 : Macron demande à Philippe de recevoir les chefs de partis et des représentants des « gilets jaunes »

16h56 : Macron « doit partir avant de rendre notre pays fou de rage », déclare François Ruffin

« Monsieur Macron doit partir avant de rendre notre pays fou, fou de rage » a lancé le député François Ruffin. « L’orgueil du président de la République, sa surdité, son obstination, son absence de concession sont une machine à haine », a-t-il poursuivi.

« Macron démission, c’est le mot d’ordre entonné partout (…) cette exigence de notre peuple, c’est mon mandat, c’est ma mission, je viens la relayer ici devant l’Elysée », explique-t-il.

« Que disent les Français que j’ai rencontrés ? que M. Macron doit maintenant partir. Qu’il doit partir en auto, à moto, à cheval, en trottinette, en hélicoptère, mais qu’il doit partir avant de rendre notre pays fou, fou de rage, qu’il doit partir pour ramener la paix sociale, la concorde nationale ».

16h40 : 8 interpellations, 2 policiers blessés en marge d’un rassemblement au péage de la Ciotat

Huit personnes ont été placées en garde à vue après de nouveaux affrontements qui ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche au péage de La Ciotat (Bouches-du-Rhône) où deux policiers ont été blessés en marge d’un rassemblement de « gilets jaunes », a-t-on appris de sources policières.

Les deux policiers ont été blessés au cours d’affrontements avec une quarantaine de « casseurs » cagoulés et casqués qui ont jeté des projectiles, a indiqué le commissaire de La Ciotat Matthieu Valet.

L’un d’eux a foncé avec son scooter à deux reprises sur un des policiers qui est tombé. Le fonctionnaire qui souffre notamment de contusions à la jambe, s’est vu prescrire trois jours d’ITT. Un autre homme sur un deux-roues a également tenté de foncer sur un autre policier, a précisé Mathieu Valet.

16h36 : L'arc de Triomphe ravagé, des dégâts évalués à plusieurs centaines de milliers d'euros

Les images ont fait le tour des médias. L’arc de Triomphe, un des grands symboles de Paris et de la nation, a été pris d’assaut samedi par les « gilets jaunes ». Réunis autour de la flamme du soldat inconnu, des manifestants ont entonné la Marseillaise dans les nuages de gaz lacrymogène et des tags anti-Macron ont été peints au pied du monument. 

Notre journaliste fait l'état des lieux par ici

16h19 : Marine Le Pen (RN) et Jean-Luc Mélenchon (LFI) ont plaidé de concert pour une dissolution de l'Assemblée nationale et la convocation de nouvelles élections législatives

15h46 : « C’est lui, le président de la République, qui déchire la République », estime François Ruffin (La France Insoumise)

15h45 : Emmanuel Macron ne s’exprimera pas dimanche sur la crise des « gilets jaunes », indique l’Elysée

15h40 : 57 blessés dont 48 policiers à Toulouse

Samedi, la manifestation a tourné à l’affrontement et à la violence. 57 personnes ont été blessées (dont 48 policiers), les dégâts sont nombreux et le lancement des festivités de Noël a été annulé.

 

15h12 : « Risques avérés » de pénurie de produits de première nécessité à La Réunion

Au 16e jour du mouvement des « gilets jaunes » dans l’île, « deux barrages bloquants perdurent sur le Port Est », même si « un retour à la normale de l’activité est amorcé », explique la préfecture dans un communiqué, au lendemain du retour à Paris de la ministre des Outre-mer Annick Girardin, restée trois jours dans l’île.

« En raison du blocage du Grand Port Maritime, il existe désormais un risque avéré de rupture d’approvisionnement concernant les biens d’alimentation de première nécessité, voire de nécessité vitale. Près d’un millier de containers dédouanés sont en attente de livraison : des produits frais, du blé pour les boulangeries, des matières premières destinées à la fabrication d’alimentation animale, des médicaments et du matériel médical à destination des centres hospitaliers et établissements accueillants des personnes âgées… », explique la préfecture.

14h37 : Le président de la République a remercié les forces de l’ordre et les pompiers sur Twitter

Emmanuel Macron a sobrement tweeté « Merci ».

 

14h36 : Emmanuel Macron ne prendra pas la parole à ce stade après la réunion exceptionnelle, annonce l'Elysée

14h35 : Marine Le Pen demande la dissolution de l’Assemblée nationale

« Je pense qu’il faut mettre en œuvre la proportionnelle et qu’il faut dissoudre l’Assemblée nationale, pour qu’il y ait de nouvelles élections à la proportionnelle », a affirmé Marine Le Pen, dans l’émission « Dimanche en Politique ». « Je ne vois pas, au niveau où nous sommes de la gravité de cette crise politique, comment sortir par le haut, à part en retournant aux urnes », a-t-elle poursuivi.

14h32 : « Rétablir l’ordre » et « rendre la parole aux Français », presse Wauquiez

« Cette violence n’est pas acceptable. Il n’y a rien qui la justifie ». Et « si on veut éviter l’engrenage de la violence, si on veut y répondre, il faut rétablir l’ordre » mais aussi « répondre à la crise des impôts et des taxes », a prôné le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

14h25 : La réunion exceptionnelle président par Emmanuel Macron à l’Elysée est terminée

14h23 : Un péage incendié « par des casseurs » dimanche à Narbonne

La zone de péage de Narbonne sud, des bâtiments, dont celui du peloton de gendarmerie, des véhicules de la société Vinci autoroutes ont été incendiés dimanche matin « par des casseurs », en marge d’une manifestation des « gilets jaunes », a-t-on appris de sources concordantes.

Cinq personnes, dont un mineur, ont été interpellées lors de ces évènements et se trouvaient dimanche matin en garde à vue, a-t-on appris auprès de la procureure de la République, Marie-Agnès Joly.

Les cinq suspects se trouvaient toujours en cellule de dégrisement dimanche en milieu de journée et n’ont pu être entendus par les enquêteurs.

14h11 : Dix personnes interpellées à Calais après des « affrontements très violents »

Dix personnes, essentiellement des jeunes, ont été interpellées et placées en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche à Calais après des affrontements en marge du mouvement « des gilets jaunes », a appris l’AFP de source préfectorale.

De 22h30 à environ 3h00 du matin, « il y a eu des affrontements très violents entre environ 200 manifestants radicalisés, qu’on peut qualifier de casseurs, et les forces de l’ordre », a déclaré à l’AFP le préfet du Pas-de-Calais Fabien Sudry.

Deux membres des forces de l’ordre ont été légèrement blessés par des jets de projectiles, d’après la même source.

Dans le quartier du Fort-Nieulay, théâtre des violences, il y a eu neuf véhicules brûlés et deux stations-service touchées.

14h00 : Mélenchon appelle les députés à voter une motion de censure

Jean-Luc Mélenchon a enjoint dimanche les groupes de l’Assemblée à se joindre à une motion de censure que les députés communistes et insoumis comptent déposer « la semaine prochaine », pour protester contre « la gestion catastrophique » de la crise des « gilets jaunes » par le gouvernement.

« Le président a choisi pour l’instant le pire des scénarios, le pourrissement. Ce n’est pas ça qu’il faut faire. Il faut donner raison aux « gilets jaunes » pour faire baisser la tension et recommencer à discuter », a déclaré Jean-Luc Mélenchon sur  BFMTV.

Il a appelé les autres groupes parlementaires à s’associer cette motion en réitérant son appel à la dissolution de l’Assemblée.

 

« J’espère que les socialistes s’y joignent mais j’aimerais que le plus possible de groupes parlementaires » le fassent, a-t-il dit. « Nous ne sommes pas d’accord entre nous, la droite, ceux qui siègent à gauche. Mais qu’on dise : ça ne peut plus durer comme ça, nous censurons le gouvernement et évidemment ça mettrait à l’ordre du jour la question de nouvelles élections législatives ».

13h57 : Le centre-ville de Bordeaux pas épargné par les violences

Ce dimanche matin, la place Pey-Berland était à nouveau calme, et quasiment entièrement nettoyée. Et pourtant, Bordeaux a connu de vives tensions et dégradations samedi. Retrouvez le reportage de notre journaliste à Bordeaux par ici.

13h43 : France 2 change sa programmation

France 2 a décidé de bouleverser sa programmation dimanche soir après le journal de 20h avec une émission spéciale sur le mouvement des « gilets jaunes » et ses perspectives, a indiqué la chaîne publique sur Twitter.

« Cette émission fera le point sur le mouvement et les perspectives après la crise avec des politiques, des membres de la société civile et des représentants des "gilets jaunes" », a indiqué le service de presse de la chaîne.

L’émission sera animée par Léa Salamé et Thomas Sotto. France 2 n’a pas donné de précisions sur les invités.

13h40 : Quelles sont les routes encore bloquées ce dimanche ?

Dimanche, la RN 113 était coupée entre Saint-Martin-de-Crau et Arles. Dans le Sud-Est la circulation restait « très difficile » dimanche matin sur plusieurs axes routiers, selon Vinci autoroutes, notamment dans l’Hérault sur l’A9, qui reste coupée à Agde et à Sète. Les échangeurs sont inaccessibles entre Béziers et Orange, précise le communiqué.

Des perturbations sont également recensées sur l’A7 où les sorties sont interdites à l’échangeur de Montélimar sud et à Bollène. Dans le Var, un blocage était également en cours à La Seyne-sur-Mer, selon la préfecture. Des barrages filtrants mis en place notamment sur l’A50 à hauteur de Bandol ou encore l’A8 aux péages de Brignoles et du Muy.

 

13h38 : Carcasses, bris et tags… Reportage dans les rues de Paris le jour d’après

Notre journaliste a constaté les dégâts sur les Champs-Elysées et place de l’Etoile ce dimanche matin. Voici son reportage. 

13h07 : Un automobiliste meurt dans un accident sur un barrage à Arles

Un automobiliste est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Arles, dans les Bouches-du-Rhône, après avoir percuté un poids lourd à l'arrêt en raison d'un bouchon provoqué par un barrage des « gilets jaunes », a déclaré ce dimanche le procureur de la République de Tarascon.

« Cet accident est directement lié à un barrage de "gilets jaunes" qui a provoqué un gigantesque embouteillage de 10 kilomètres (...). Une fourgonnette a percuté de plein fouet un poids lourd avant d'être à son tour percutée par un autre véhicule », a expliqué Patrick Desjardins. 

13h06 : Au total, 136.000 manifestants ont été comptabilisés samedi en France, annonce l'Intérieur

La mobilisation de samedi a rassemblé 136.000 manifestants en France selon l'Intérieur, contre 166.000 le 24 novembre.

12h50 : Début de la réunion de crise à l'Élysée autour d'Emmanuel Macron

Le Premier ministre Édouard Philippe, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d'État Laurent Nuñez et le ministre d'État chargé de la Transition écologique François de Rugy assistent à cette réunion qui se tient dans le Salon vert du Palais de l'Élysée. 

12h47 : Un accident sur un barrage près d'Arles a fait un mort, annonce le procureur

12h33 : « L’image accueillante de Paris et de la France massacrée », déplorent les professionnels du tourisme

Roland Héguy, président de la Confédération des Acteurs du Tourisme, s’est inquiété dimanche de voir « massacrée l’image accueillante de Paris et de la France » au lendemain des violences et des dégradations commises lors des manifestations des « gilets jaunes », craignant que les fêtes de Noël ne soient « fichues ».

« Cette manifestation hier a massacré l’image accueillante de Paris et de la France. Je considère que les fêtes de Noël sont compromises, voire fichues », a déclaré à l’AFP Roland Héguy, qui préside aussi la principale organisation du secteur hôtelier, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih).

« C’était un samedi, et la semaine prochaine il peut y avoir "bis repetita". Ces images insoutenables de scènes d’émeutes vont décourager non seulement les touristes étrangers bien sûr, parce qu’elles sont choquantes et inquiétantes, mais aussi les Français, qui vont rentrer chez eux », a-t-il estimé.

12h31 : Anne Hidalgo veut être reçue par le ministre de l’Intérieur

La maire de Paris Anne Hidalgo demande au ministre de l’Intérieur de la recevoir avec les maires d’arrondissements, a-t-elle annoncé lors d’un point-presse dimanche.

« Nous avons décidé avec les maires d’arrondissements impactés (les Ier, IIe, IVe, VIIIe, XVIe et XVIIe arrondissements), de demander au ministre de l’Intérieur de nous recevoir », a-t-elle indiqué à la sortie d’une réunion de la cellule de crise de la ville, à la suite des dégradations commises dans Paris.

« Nous avons travaillé avec la préfecture de police, mais à aucun moment et malgré nos demandes réitérées, les élus parisiens n’ont pas été conviés à travailler directement avec le ministre de l’Intérieur », a-t-elle déploré, en soulignant « l’expertise » des élus d’arrondissement et de la maire de la Paris, « qui doit pouvoir aider à ne pas se retrouver dans une telle situation ».

12h29 : Le gouvernement n’a « pas droit » à « un troisième samedi noir », estime Gérard Larcher

Le président du Sénat Gérard Larcher a exhorté ce dimanche l’exécutif à apporter « une réponse politique » à la crise des « gilets jaunes », jugeant que le gouvernement n’avait « pas droit » à « un troisième samedi noir » après les violentes manifestations de samedi.

« Le gouvernement n’a pas le droit à un troisième samedi noir » après la journée de samedi où l’État de droit a été « bafoué » et « la République malmenée », a réagi Gérard Larcher (Les Républicains) lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Mais « la réponse doit être d’abord politique », a-t-il ajouté, réitérant son appel à un moratoire sur la hausse des taxes sur les carburants prévue le 1er janvier.

12h27 : Emmanuel Macron rend visite aux commerçants pour constater les dégâts commis hier près de l'arc de Triomphe

12h26 : Martine Aubry accuse Macron d’encourager la « mortifère opposition » entre justice sociale et écologie

La maire socialiste de Lille Martine Aubry a dénoncé dimanche « la politique injuste » de l’exécutif, qui menace selon elle de faire prospérer « la mortifère opposition » entre « justice sociale » et « transition écologique ».

« Rien ne serait pire que de laisser prospérer une mortifère opposition entre justice sociale et transition écologique. Je suis convaincue que l’un ne pourra jamais aller sans l’autre, d’autant plus que ce sont les plus modestes et les plus fragiles qui subissent, et subiront encore plus si nous ne faisons rien, les conséquences du dérèglement climatique », a déclaré Martine Aubry dans un communiqué publié après une nouvelle journée nationale de mobilisation des « gilets jaunes », marquée des violences et dégradations à Paris.

Le pays « fait face à une crise durable du pouvoir d’achat », que « la politique économique, sociale et fiscale de l’exécutif n’a fait qu’amplifier », a ajouté l’ancienne patronne du Parti socialiste en pointant du doigt le gel des pensions, l’augmentation de la CSG, la baisse des APL et la suppression de l’ISF.

12h25 : Laurent Berger (CFDT) veut taxer davantage « les très hauts revenus »

La réponse au mouvement des « gilets jaunes » ne passera « sûrement pas par le moratoire » sur la fiscalité des carburants, mais par « une tranche d’impôt supplémentaire sur les très hauts revenus » qui « doivent contribuer davantage », a affirmé ce dimanche le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.

Évoquant la réforme de l’impôt sur la fortune (ISF) en début de quinquennat, Laurent Berger a regretté que le gouvernement ait pris « dès le départ une mesure d’aide aux foyers les plus riches », alors que « c’est l’inverse qu’il fallait faire ».

12h17 : Le préfet du Tarn blessé samedi soir en mage de la manifestation

Jean-Michel Mougard, le préfet du Tarn, a été « profondément blessé à la main droite » hier soir en marge de la manifestation des « gilets jaunes » à Albi, rapporte l’agence Reuters citant la préfecture du Tarn. Il a subi une « petite intervention chirurgicale » hier soir, mais a pu reprendre le travail, ajoute la préfecture à l’agence Reuters.

12h13 : Un groupe de « gilets jaunes » est posté avenue Kléber et scande « Macron démission », d'autres passants applaudissent le chef de l'Etat

12h06 : Emmanuel Macron prend le temps de s’entretenir avec les forces de sécurité et de l’ordre

Cette visite n’était pas prévue à l’agenda présidentiel, alors que le chef de l’Etat revient tout juste du G20 qui se tenait à Buenos Aires, en Argentine.

12h04 : Benjamin Griveaux écarte à nouveau tout « changement de cap »

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a une nouvelle fois écarté ce dimanche un changement de cap de l’exécutif face à la crise des « gilets jaunes », demandant « un peu d’union nationale » autour des forces de l’ordre après les violences samedi à Paris.

« On a dit que nous ne changerions pas de cap. Parce que le cap est le bon », a réaffirmé Benjamin Griveaux sur BFMTV.

« Ça fait trente ans que les gens changent de cap tous les dix-huit mois. Et si on n’avait pas changé de cap tous les dix-huit mois depuis trente ans, le pays s’en porterait mieux. Que ceux qui nous donnent des leçons, y compris d’anciens présidents, commencent par regarder ce qu’ils ont fait et laissent le cynisme de côté », a développé le porte-parole du gouvernement.

12h00 : Dans une tribune, des « gilets jaunes libres » autoproclamés appellent à une « sortie de crise »

Dans ce texte, ces dix porte-parole autoproclamés des « gilets jaunes libres », dont la Bretonne Jacline Mouraud, dressent une liste de revendications. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs demandes ? On répond à ces questions par là.

11h57 : Des tensions samedi à Tarbes, Albi et Auch, le feu à Toulouse

Les barrages se sont multipliés dans tout Midi-Pyrénées samedi mais à Tarbes, à Albi, à Auch et surtout à Toulouse, des incidents plus graves ont eu lieu. On fait le point sur la situation en Midi-Pyrénées juste ici

11h54 : Pour Générations, Castaner « doit démissionner »

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner « doit démissionner » et le gouvernement « cesser de s’entêter » sur la hausse des taxes sur le carburant, a estimé dimanche Générations, le mouvement dirigé par Benoît Hamon, ancien candidat du PS à la présidentielle.

« La manifestation du 1er décembre a donné lieu à de graves affrontements, et à des scènes quasi insurrectionnelles, au cœur de Paris, notamment sous l’Arc de Triomphe. Le désordre dans la rue est la conséquence directe du désordre qui règne au plus haut sommet de l’État », écrit le porte-parole de Générations, Mehdi Ouraoui.

« Depuis le début du conflit des gilets jaunes, le Ministre de l’Intérieur attise les tensions au lieu de les apaiser, et expose nos forces de l’ordre aux dangers au lieu de créer les conditions du retour au calme. Après ce énième échec, Monsieur Castaner nommé Ministre de l’Intérieur par complaisance et non par compétence, doit démissionner », poursuit-il.

11h47 : Le président salue les pompiers et les forces de l'ordre

11h44 : Emmanuel Macron à la fois sifflé et applaudi avenue Kléber

11h39 : Emmanuel Macron va passer en revue les troupes présentes avenue Kléber qui a été hier le théâtre de violences

11h37 : Réunion de crise à l’Elysée

Emmanuel Macron, de retour d’Argentine, convoque ce dimanche une réunion d’urgence à l’Élysée au lendemain des scènes de guérilla urbaine à Paris qui ont marqué une nouvelle escalade dans le conflit des « gilets jaunes » devenu une crise politique majeure.

Il devait ensuite retrouver à 12h30 le Premier ministre Édouard Philippe et Christophe Castaner et Laurent Nuñez pour tenter de trouver une réponse à un mouvement qui semble avoir échappé à tout contrôle.

11h33 : Vinci fait le point sur les perturbations sur le réseau autoroutier

 

11h25 : L’A6 toujours coupée dans les deux sens entre Mâcon et la jonction avec l’A46 au nord de Lyon

L’autoroute A6 est toujours coupée ce dimanche matin dans les deux sens entre Mâcon et la jonction avec l’A46 au nord de Lyon, où la circulation a été interrompue hier en fin de journée en raison des actions « d’une centaine de 'gilets jaunes' », selon le gestionnaire de l’axe routier.

11h23 : Christophe Castaner et Laurent Nuñez entendus mardi au Sénat

La commission des lois du Sénat entendra mardi les ministres et secrétaire d’État à l’Intérieur Christophe Castaner et Laurent Nuñez « sur les émeutes, les agressions contre les forces de sécurité et les actes de vandalisme et de destruction » lors des manifestations des « gilets jaunes », selon un communiqué dimanche de la Haute-Assemblée.

La commission entendra les « explications » du ministre de l’Intérieur et son secrétaire d’État « sur les moyens mis en place (…) pour y faire face ». Cette audition portera également sur « les dispositions nouvelles qui doivent impérativement être prises pour prévenir la répétition et l’aggravation de ces troubles d’une extrême gravité, sans porter atteinte au droit constitutionnel des Français d’exprimer leurs opinions et leur mécontentement par des manifestations non violentes ».

11h20 : Emmanuel Macron se rend à l’arc de Triomphe

Le président était attendu au pied de l’édifice par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Après s'être recueilli sur la tombe du soldat inconnu, le chef de l'Etat et son ministre de l'Intérieur sont actuellement à l’intérieur du bâtiment, saccagé samedi en marge de la manifestation des « gilets jaunes ».

11h15 : Bonjour et bienvenue dans ce live au lendemain de « l’acte 3 » des « gilets jaunes » qui a donné lieu à des violences notamment à Paris

Bienvenue dans ce live. Alors que « l’acte 3 » des « gilets jaunes » a donné lieu samedi à des violences, notamment à Paris, une réunion de crise va avoir lieu à l’Elysée.