Syndicats et «gilets jaunes» défilent ensemble à Rennes

MANIFESTATION Les «gilets jaunes» ont été rejoints dans la matinée par différents syndicats...

20 Minutes avec AFP

— 

Rennes Gilets Jaunes 17th of november 2018  About 1000 members of the movement of the yellow vests partially blocked the device of the city of Rennes during the afternoon, a delegation was received in prefecture.    Environ 1000 membres du mouvement des gilets Jaunes ont partiellement bloque le peripherique de la ville de Rennes durant l apres midi, une delegation a ete recu en prefecture.
Rennes Gilets Jaunes 17th of november 2018 About 1000 members of the movement of the yellow vests partially blocked the device of the city of Rennes during the afternoon, a delegation was received in prefecture. Environ 1000 membres du mouvement des gilets Jaunes ont partiellement bloque le peripherique de la ville de Rennes durant l apres midi, une delegation a ete recu en prefecture. — MATHIEU PATTIER/SIPA

Plusieurs centaines de « gilets jaunes » déambulaient samedi sous la pluie dans les rues de Rennes, suivis d’une centaine de syndicalistes dont certains arboraient des drapeaux.

Après avoir formé une haie d’honneur place de la mairie, les « gilets jaunes » ont rejoint dans la matinée le cortège syndical CGT, FO, FSU devant la préfecture de Bretagne avant de marcher dans les rues de la ville, rejoints par d’autres « gilets jaunes » ainsi que des syndicalistes.

« Nous sommes passés à côté du cortège de la CGT, mais on ne fait pas partie de la CGT »

« On divague, on est des "gilets jaunes", on n’est pas cadrés mais ça se passe bien », assure Benoît, barbu, la quarantaine. « Là, ils nous suivent, ils sont derrière nous, et nous on est devant. On est les "gilets jaunes", à aucun moment il n’y a d’affiliation à un syndicat. S’ils veulent se mélanger à nous, ils tombent les drapeaux et mettent un gilet jaune", poursuit-il.

Côté CGT, on met en avant la proximité des revendications. « Nous avons joint à nos revendications initiales contre le chômage et la précarité des revendications de salaire, avec notamment le SMIC à 1 800 euros », souligne Hervé Couvert, de la CGT Finances publiques. « Les "gilets jaunes" sont l’expression légitime d’un grand mécontentement, de beaucoup de colère de la population qui en a marre d’être méprisée par un gouvernement complètement hors sol, qui souffre de l’absence de services publics », ajoute le représentant syndical.