Les ados américains ont une vision positive de leurs réseaux sociaux

COMMUNAUTES Huit adolescents sur 10 reconnaissent l'utilité des réseaux sociaux dans leurs relations avec leurs amis...

20 Minutes avec AFP

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Des adolescents partagent leur expérience sur les réseaux sociaux (image d'illustration).
Des adolescents partagent leur expérience sur les réseaux sociaux (image d'illustration). — TORU YAMANAKA / AFP

Les adolescents américains sont satisfaits des réseaux sociaux. Une étude publiée ce mercredi montre qu’aux Etats-Unis, les jeunes apprécient ces médias qui leur permettent d’exprimer leur créativité, mais aussi d’être mieux informés de la vie de leurs amis.

Quelque 81 % des jeunes âgés de 13 à 17 ans sondés lors de cette enquête de l’institut indépendant Pew Research Center estiment que les réseaux sociaux sont un moyen pour eux d’être « davantage connectés à ce qui se passe dans la vie de leurs amis », un peu (44 %) ou beaucoup (37 %). Ils sont également 69 % à considérer que ces plateformes leur offrent la possibilité d’être « davantage au contact des sentiments de leurs amis » et à 68 % de recevoir du soutien de leur part lorsqu’ils traversent des périodes difficiles.

Inclus dans une communauté

Les « teenagers » voient aussi dans les réseaux sociaux une opportunité de montrer leur créativité (71 %). Ces avantages l’emportent très nettement, selon eux, sur les défauts de ces sociétés virtuelles. Le premier sentiment négatif associé aux réseaux sociaux, à savoir l’impression d’être submergé par leur côté théâtral et excessif, n’est mentionné que par 45 % des adolescents interrogés. Seuls 13 % indiquent être très perturbés par cet aspect.

Quelque 43 % des sondés disent ressentir une forme de pression qui les pousserait à ne mettre en ligne que des contenus valorisants, même si 15 % seulement affirment qu’elle est forte. Ils sont 71 % à dire que les réseaux sociaux les font se sentir davantage inclus dans une communauté, contre 25 % qui assurent se sentir davantage exclus. L’étude a été réalisée du 7 au 10 avril sur un échantillon de 1.058 parents et de 743 adolescents.